La robotica comprende varie discipline: meccanica, elettronica, biologia, psicologia, linguistica. Un’area di ricerca che mira a sviluppare tecnologie che rendano i robot sempre più capaci di interagire e comunicare con l’essere umano, per il campo industriale e biomedico, per applicazioni militari e di controllo sociale con la creazione di sofisticate macchine da guerra come i droni.
La domotica è uno dei recenti sviluppi di applicazione all’ambiente domestico per una gestione integrata e computerizzata di tutti gli impianti tecnologici interconnessi tra loro nella rete informatica. A prima vista potrebbe sembrare marginale  per la sua applicazione strettamente domestica, invece rientra appieno nel mondo che si sta creando che va oltre le mura domestiche e da un pezzo ha superato quelle dei laboratori. Con un’interfaccia contattiamo il sistema “intelligente” di controllo e gestione, ecco “l’internet delle cose”: ogni cosa comunica, tutto è integrato nella rete…  tutto è automatizzato, tra noi e il mondo un’interfaccia uomo-macchina…

Indicazioni per chi arriva alla stazione di Acqui Terme per le tre giornate contro le tecno-scienze

Dalla stazione di Acqui Terme c’è l’autobus 22 direzione Movicentro, (11 minuti, due fermate), si scende alla fermata Bivio Caranzaro, bivio sul provinciale, si entra nella strada, sempre dritto per un chilometro e si raggiunge Strada Caranzano, 72
Orari di venerdì: 11.48, 12.33, 13.03 ultimo autobus
Per chi arriva più tardi il tragitto è più lungo, bisogna cambiare autobus, prendere quello per Alessandria, scendere a Borgoratto (35 minuti, tre fermate), raggiungere a piedi Borgoratto Alessandrino e autobus per Movicentro, (15 minuti, 5 fermate) e scendere al Bivio Caranzaro, ma solo fino alle 15, poi non ci sono più autobus.

15.22, arrivo alle 15.58, altro autobus alle 16.32, arrivo alle 16.47

È in uscita il numero 8 del giornale L’Urlo della Terra

Care lettrici e cari lettori,
sta per essere dato alle stampe il nuovo numero dell’Urlo della Terra, di 36 pagine, che contiamo di avere pronto per la distribuzione per la metà del mese di luglio.
Vi chiediamo, se potete, di sostenerci con anticipo rispetto ai normali tempi di spedizione del giornale e di invio del contributo. Questo ci permetterà di far fronte alle non leggere spese tipografiche e di distribuzione in Italia, all’estero e ai non pochi prigionieri.
Contattateci inoltre per una diffusione del giornale più ampia e capillare nelle vostre zone: biblioteche, circoli, centri di documentazione… e per iniziative benefit.
Per la distribuzione sono disponibili anche alcuni numeri arretrati.
Siamo disponibili per presentazioni e discussioni sui contenuti del giornale, in luoghi pubblici e aperti dove il buon pensiero si alimenta.

Vi ricordiamo le Tre giornate contro le tecno-scienze il 24-25-26 luglio, momento in cui diffonderemo anche questo nuovo numero del giornale:
https://www.resistenzealnanomondo.org/necrotecnologie/programma-tre-giornate-contro-le-tecno-scienze-24-25-26-luglio/

Un caro saluto e grazie
La redazione

In questo numero:

– Editoriale
– La società cibernetica, Resistenze al nanomondo
– Pandemizzare il mondo per digitalizzare e vaccinare tutti.
ID 2020: una nuova operazione AktionT4 si appresta all’orizzonte, Costantino Ragusa
– La riproduzione artificiale dell’umano: la strada del transumanesimo, Silvia Guerini
– Il progetto Manhattan di riproduzione, Gena Corea
– Oltre i limiti del femminismo, Luana Martucci
– Politiche della natura, Giulio Sapori
– Primavera silenziosa, Resistenze al nanomondo
– Sguardo obliquo, Nella
– I loro virus, le nostre morti, Pièces et main-d’œuvre
– Sottomissione o insubordinazione?, Pipistrelli che propagano il fuoco
– Contro l’eugenetica e l’antropocidio. Appello per l’abolizione di ogni riproduzione artificiale dell’umano

4 euro a copia, più spese di spedizione 1,30 euro
Per i distributori minimo 5 copie: 3 euro a copia, più spese di spedizione 1,30 euro
Spese di spedizione per l’estero: 5,50 euro

Postepay Evolution
IBAN: IT73L3608105138236370036378
Intestata a Silvia Guerini
Specificare la causale L’Urlo della Terra

Per contatti e richieste:
urlodellaterra@inventati.org
www.resistenzealnanomondo.org

btr

Programme TROIS JOURNÉES CONTRE LES TECHNO-SCIENCES 24-25-26 JUILLET

TROIS JOURNÉES CONTRE LES TECHNO-SCIENCES
24-25-26 JUILLET 2020
2ème RENCONTRE INTERNATIONALE
Auprès de Altradimora, Strada Caranzano 72, Alessandria (AL) Italie.

Vendredi 24 Juillet

13:00 Déjener
15:00 Présentation de la rencontre
15:30 Virus et Transfiguration technique du monde. Regards pour une orientation critique dans une marée pandemique.
La spectacularisation de l’emergence savemment entrelacée aux procès de nouvelle configuration technique de la société a vite mené à une destructuraction et à une recomposition de la normalité, en reléguant les mémoires du monde antérieur dans l’archéologie et en poussant à creer une réalité codifiée et des corps numériques qui ont étés rendus transparents par la nuovelle dimension médicale et digitale.
Ce qu’au tout début aurait pu être consideré une simple parenthèse temporaire s’est bientôt revelé tel qu’elle est: la gestion- bien calculée et bien lubrifiée- d’un état d’emergence, gestion qui a comme résultat final celui de créer une situation qui n’est pas tout à fait nouvelle, mais qui est sans doute determinée par de vieux mécanismes. L’incessante production du capitalisme et les implacables attaques a la planète Terre nous ont amenés dans le monde toxique où on est aujourd’hui, etouffés au nom des principes sanitaires qui risquent de désinfecter notre même imagination. Dans une société construite autour du concept d’ “instantanéité”et avec une mémoire si breve que ça, il faut, maintenant plus que jamais, analyser notre présent et réfléchir sur tout ce que nous risquons de perdre et d’oublier à cause de certains procès qui sont irrivérsibles. Il faut qu’on le fasse pour museler les technocrates et leurs joyeux annonces pour le monde artificiel en devenir.
Nella (Bergamo)
20.00 dîner

Samedi 25 Juillet

8:00 Petit Déjener
9:00- 10:00 Les enfants comme merchandise
Pendant la longue durée du capitalisme les enfants ont étés souvent considérés comme pure main-d’œuvre “produite” par les femmes qui, à cuase de diktats religieux ou de precèptes legaux, devaient se soumettre au coït et élever les nouvelle -et de plus en plus nombreuses- générations de travailleurs, juqu’au moment où, en s’emancipant de l’institution famille, les femmes ont réussi à contrôler leur fécondité.
Le capitalisme se trouve maintenant dans une phase où les enfants sont considerés comme une merchandise qui peut être commandée, achetée, faite sur mésure et passible de modifications avec d’ hormones de l’autre sex si leur conduite ne se conforme pas au genre qui leur a été assigné. Ma contribution veut montrer l’interrelation entre lois (en particulier lois “bioétiques”)et diffusion de ces marchés des enfants, en indiquant données et tendance par rapport à ce production d’ enfants en tant que merchandise.
Daniela Danna (Lecce – Italia)
10:00-11:00 La vision Transhumaniste prend forme.
Comme la reproduction humaine devient
production du vivant.
Le transhumanisme est l’idéologie de la convergence entre biotechnologies, nanotechnologies, informatique, neurosciences. C’est une vision du monde qui mène à une trasformation ontologique et anthropologique des hommes, qui mène à une érosion, à un deracinement et à une stérilisation de la capacité de conscience et de résistance. L’homme du trahumanisme est un homme biomédicalisé dans une seule dimension totalisante où l’ humain est apercé comme l’erreur; dans cette dimension tout doit correspondre aux critères d’une perfectibilitée continue et pour une constante adaptation a un monde-machine.
La procréation médicalement assistée (PMA) suit la route du transhumanisme; après les petites filles editées en Chine, la légalisation de la “PMA pour toutes et tous” – prévue par la loi française en matière de bioétique qui a étée récemment revisionnée – constitue un autre passage duquel on ne va pas rentrer. Un passage qui commence avec le tube en plastique de l’insemination et qui se termine avec une sélection génétiques des embrions après avoir amplié la reproduction artificielle de l’humain.
L’eugénétique prend ainsi un autre visage, elle devient librement acceptée, desirée, normalisée, banalisée. Elle nous renvoye à une nouvelle forme de pouvoir, qui n’est plus coërcitif, il est doux. L’être humain est le tout dernier but du projet cybernétique et transhumaniste.
L’ère synthétique ne se limite pas à signifier une radical reconception du monde autour de nous, elle signifie aussi une reconception de nous mêmes, une nonvie.
Silvia Guerini, Resistenze al nanomondo (Bergamo – Italia)
A suivre débats pour les deux interventions
12:30 Déjener
15:00 Le Pancraticon et la société de contrainte
«La société de contrôle, nous l’avons dépassée. La société de surveillance, nous y sommes. La société de contrainte, nous y entrons». Cette formule que Pièces et main d’œuvre répète et développe dans ses textes depuis 2008, pouvait alors sembler une surenchère typique de cette phraséologie outrancière qui infeste les milieux anarchistes et gauchistes. Chacun voit maintenant par lui-même, en Chine et ailleurs, à l’occasion d’une pandémie ou du chaos climatique, comment les moyens technologiques transforment la police des populations– non seulement la gestion et le maintien de l’ordre – mais, au sens originel du mot, «le gouvernement», «l’organisation (de la cité)». «L’organisation rationnelle», précise le dictionnaire Robert.
Le pancraticon c’est le dispositif de contrainte techno-totalitaire visant à « remplacer le gouvernement des hommes par l’administration des choses » (Engels/ Saint-Simon). Que ce soit à l’échelle macrosociale (monde-machine. Réseaux, capteurs communicants, RFID, Big Data, algorithmes, Intelligence artificielle, etc.). Ou à l’échelle microsociale (homme-machine, implants, cyborgs,etc.)
Pièces et main d’œuvre (Grenoble – Francia)
19.30.00 dîner
21.00 Le numérique pour recolonisateur – institutions, gouvernements du Nord et industriels à assaut de l’Afrique.
L’impératif de connectivité est au cœur des discours sur le développement de l’Afrique. En dépit de son apparente nouveauté, ce paradigme connectiviste s’inscrit dans la vieille tradition modernisatrice qui repose sur l’idée linéaire de «retard» et de «rattrapage». Comme elle, il tend à faire l’impasse sur la réalité des rapports de force et de domination qui structurent le champ des technologies de l’information et de la communication.
Institutions internationales, gouvernements du Nord et industriels opèrent une énième conquête de l’Afrique à travers des discours de propagande progressistes sur les bienfaits du numérique pour le développement. Les diasporas africaines en Europe sont incitées à investir dans le secteur du numérique en Afrique qui pourtant repose largement sur l’extraction des minerais dont regorge le sol africain.
Robin Delobel – Revue Kairos (Belgique)

Dimanche 26 Juillet

8:00 Déjener
9:00 Quelle résistance pendant l’ “emergence sanitaire”?
Les technologies de surveillance, la dictature sanitaire, la censure des voix contraires, la propagande massive qui bougent vers un précis but et la distruction de toute type de liberté, rien de ce qu’on a vu se passer pendant ces mois peut être consideré comme quelques chose d’ “exceptionelle”.
L’infratructure mise en place par l’Etat et par les secteurs de la finance internationale et par les multinationales du champ digitale, biotechnologique et pharmaceutique n’a pas étée improvisée ni crée sur le moment. Tout étais déjà prêt, mis en attente pour le moment favorable pour être après mis en place. Cette condition est une terreur sanitaire répandue à l’ échelle globale.
La situation qui nous entourne, changée dans tous les domaines, nous mène à trouver de nouvelles façons pour continuer à developper une pensée critique visant à construire un parcours de lutte, maintenant plus que jamais. On doit le faire en réaffirmant avec force toutes celles priorités d’intervention qui ont agi comme ornière par rapport à cette précise ligne diréctrice, partie par la critique et par l’opposition à l’ingénierisation et à l’artificialisation du vivant et arrivée jusq’au dernier homme machine du transhumanisme.
C’est uniquement avec une compréhension des transformations radicales qui sont en cours et en démasquant ce pouvoir doux qu’on pourra faire face a l’ insidieuse nervure digitale qui enveloppe tout.
Introduction organisée par Resistenze al nanomondo.
Ce moment veut être une invitation aux groups et aux individualitées à se confronter et à temoigner chaque experience de résistance, une façon pour ne pas être pris de court face aux nouveaux défis que cette nouvelle réalité nous impose.
12:30 Déjener

Les débats seront traduits en anglais

Voilà les indications pour rejoindre l’endroit en voiture:

De Gênes: sur l’autoroute en direction Alessandria, prendre la sortie Ovada et proceder vers Acquiterme et ensuite vers Rivalta Bormida. Une fois que vous avez depassé les villages Trisobbio et Rivalta Bormida il y aura un carrefour en direction de Cassine, il faut procéder pour 2 kilomètres, A ce point il y aura une indication pour Caranzano.
De Milan: Vous prenez la sortie “ Alessandria Sud” et vous suivez les indications pour Acqui et pour Cassine, après Cassine il y aura un carrefour pour Carenzano.
De Turin: Veuillez suivre les indications de Milan.
Si vous voulez arriver en train: Prenez le train en direction Acqui Terme, on verra vous chercher à la gare de Acquiterme. Vous etes priés de contacter par email bien à l’avance et de ne pas arriver pendant les horaires des rencontres.

PENDANT CES 3 JOURS TOUS LES REPAS SERONT à SOUSCRIPTION, à BASE D’ INGREDIENTS SANS AUCUNE EXPLOITATION ANIMALE ET SANS AUCUNE FORME DE POISON/PRODUIT CHIMIQUE TOXIQUE.
PENDANT LES 3 JOURNéS IL Y AURA DE MATéRIAL D’INFORMATION: AMENEZ LIBRES, JOURNAUX, TEXTES.

Altradimora, l’endroit où les rencontres sont organisées est un endroit équipé d’un jardin en face de la maison pour pouvoir faire du camping et il y a aussi la possibilité d’utiliser des chambres dotées de lits. On demande de nous aider avec l’organisation en diffusant le programme et en nous informant à l’avance si vous seriez presents.

Contacts et informations:
www.resistenzealnanomondo.org,info@resistenzealnanomondo.org www.facebook.com/3giornatecontroletecnoscienze/

Programa TRES DÍAS CONTRA LAS TECNO-CIENCIAS 24-25-26 de julio 2º encuentro internacional

TRES DÍAS CONTRA LAS TECNO-CIENCIAS
24-25-26 de julio de 2020

2º encuentro internacional

Altradimora, Strada Caranzano 72, Alessandria (AL), Italia

VIERNES 24

13.00 comida

15.00 Presentación del encuentro.

15.30 Virus y transfiguración técnica del mundo.
Observaciones para una orientación crítica en la marea pandémica.
La exhibición de la emergencia hábilmente entrelazada con los procesos de reconfiguración técnica de la sociedad ha conducido, en poco tiempo, a una desestructuración y recomposición de la “normalidad” relegando los recuerdos del mundo anterior a la arqueología, impulsando una realidad codificada y cuerpos numéricos hechos transparentes por la dimensión médica y digital. Lo que al principio parecía un breve paréntesis pronto demostró ser todo lo contrario: una gestión bien calculada y engrasada de la emergencia con un resultado no del todo nuevo, sino derivado de procesos de larga data. La incesante producción capitalista y los ataques irremediables a la Tierra nos han empujado al mundo tóxico en el que nos encontramos, asfixiados por el precepto sanitario que amenaza con desinfectar incluso nuestro imaginario. En una sociedad con la memoria escasa y amoldada a la “instantaneidad”, es más que nunca necesario analizar el presente y todo aquello que la irreversibilidad de ciertos procesos amenaza con hacernos perder y olvidar. Para silenciar a los tecnócratas y sus alegres anuncios para el mundo artificial en curso.
Nella (Bérgamo – Italia)

20.00 cena

SABADO 25

8.00 desayuno

9.00-10.00 Los hijos como mercancía
Durante la longue durèe del capitalismo, los niños fueron considerados inicialmente como pura fuerza de trabajo, “producida” por mujeres que, por dictámenes religiosos o legales, tenían que someterse al coito y a criar nuevas y cada vez más numerosas generaciones de trabajadores, hasta el momento en que emancipándose de la institución de la familia, las mujeres consiguieron controlar su fertilidad. En la fase actual del capitalismo, se empieza a considerar a los niños como una mercancía que se puede encargar, comprar, hecha a medida, modificable con hormonas del otro sexo si su comportamiento no concuerda con el género que le hallan asignado.

Mi contribución mostrará la interrelación entre las leyes (en particular las “bioéticas”) y la expansión de estos mercados de niños aportando datos y tendencias sobre la producción de hijos como mercancía.
Daniela Danna (Lecce – Italia)

10.00-11.00 La visión transhumanista coge forma
Cómo la reproducción humana se convierte en producción de lo vivo

El transhumanismo es la ideología de la convergencia entre biotecnología, nanotecnología, informática y neurociencia. Es una visión del mundo que conduce a una transformación ontológica y antropológica del ser humano, que conduce a la erosión, erradicación y esterilización de la capacidad de conciencia y de resistencia. El hombre del transhumanismo es un humano biomedicalizado en una única dimensión totalizadora en la que se percibe al ser humano como el error, en el que todo debe corresponder a los criterios de constante perfectibilidad para una constante adaptación a un mundo-máquina. La procreación médicamente asistida (MAP) es el camino del transhumanismo, después de las niñas editadas en China, la legalización de “MAP para todos y todas” prevista por la reciente modificación de la ley de bioética francesa, es otro paso del cual no hay retorno. Un pasaje que comienza con el tubo plástico de inseminación para terminar con la selección genética de los embriones después de haber extendido la reproducción artificial del ser humano. Así la eugenesia adquiere otra cara, libremente aceptada, deseada, normalizada y trivializada, nos remite a la nueva forma de poder, no coercitivo sino dulce. El ser humano es el objetivo final del proyecto cibernético y transhumanista: la era sintética no solo significa un rediseño radical del mundo que nos rodea, también significa un rediseño de nosotros mismos, una no-vida.
Silvia Guerini, Resistencias al nanomundo (Bérgamo – Italia)

Después debate para ambas intervenciones

12.30 comida

15.00 El Pancraticon y la sociedad de la restricción
«La sociedad de control: la hemos superado. La sociedad de vigilancia: estamos en ella. La sociedad de la restricción: estamos entrando». Formulación que Pièces et main d’œuvre ha repetido y desarrollado en sus textos desde 2008, en ese momento podía parecer una exageración típica de la fraseología extremista que invade los contextos anarquistas y de izquierda. Ahora cada uno puede ver por si mismo, en China como en cualquier otro lugar, con ocasión de una pandemia o del caos climático, cómo los medios tecnológicos transforman la policía de las poblaciones, no solo la gestión y el mantenimiento del orden, sino en el sentido original de nombre, «el gobierno», «la organización de la ciudad». «La organización racional, especifica el diccionario». El Pancraticon es el dispositivo de los lazos tecno-totalitarios que tiene como objetivo «reemplazar el gobierno de los hombres con la administración de las cosas» (Engels/Saint-Simon). Sea a escala macro-social (mundo-máquina. Redes, sensores, RFID, Big Data, Inteligencia Artificial, etc.). Sea a escala micro-social (hombre-máquina, implantes, cyborgs, etc.).
Pièces et main d’œuvre (Grenoble – Francia)

19.30 cena

21.00 Digital para recolonizadores: instituciones, gobiernos occidentales e industrias al asalto de África

El imperativo de la conectividad reside en el corazón del discurso sobre el desarrollo de África. A pesar de su aparente novedad, este paradigma conectivista se encuadra en la vieja tradición modernizadora, basada en la idea lineal de “retraso” y del “ponerse al dia”. Al igual que ésta, tiende a omitir la realidad de la relación de fuerzas y dominación que estructuran el campo de las tecnologías de la información y la comunicación. Las instituciones internacionales, los gobiernos del Norte y los empresarios industriales están llevando a cabo la enésima conquista de África mediante discursos de propaganda progresista acerca de las bondades de lo digital para el desarrollo. Se está incitando a las comunidades africanas en Europa a que inviertan en el sector digital en África, basado en gran medida en la extracción de minerales, abundantes en suelo africano.
Robin Delobel, revista Kairos (Bélgica)

DOMINGO 26

8.00 desayuno
9.00 ¿Qué resistencia en tiempos de «emergencia de salud»?
Nada de lo que hemos visto en el campo en los últimos meses en términos de tecnologías de vigilancia, dictadura sanitaria, censura de voces contrarias, propaganda masiva hacia un propósito específico y destrucción de la libertad en todos los ámbitos, puede considerarse como algo «excepcional».
La infraestructura establecida por el estado, pero especialmente por los sectores financieros internacionales y multinacionales del sector digital, biotecnológico y farmacéutico, no ha sido improvisada ni creada en el acto. Ya estaba todo listo, a la espera de una condición favorable para su despliegue completo. Esta condición es un terror sanitario generalizado a escala mundial.
La situación que nos rodea, cambiada en todos los ámbitos, nos empuja, ahora más que nunca, a encontrar nuevas formas y estrategias para continuar desarrollando el pensamiento crítico dirigido a construir caminos de lucha. Enfatizando con fuerza esas prioridades de intervención que han seguido la dirección precisa comenzada con la crítica y la oposición a la ingeniería y artificialización de lo viviente, llegadas al humano-máquina del transhumanismo.
Solo entendiendo las transformaciones radicales en curso y desvelando el nuevo poder dulce, podríamos hacer frente al insidioso sistema nervioso digital que envuelve todo.
Introducción por resistencias al nanomundo (Bérgamo – Italia)
Este momento pretende ser una invitación para que grupos e individuos se confronten y aporten experiencias de resistencia para no estar preparados ante los nuevos desafíos que impone la realidad cambiada.

12.30 almuerzo

Cómo llegar

En coche:
Desde Génova por la autopista a Alessandria, salir en Ovada, continuar hacia Acqui Terme y luego hacia Rivalta Bormida. Después de pasar por los pueblos Trisobbio y Rivalta Bormida en el cruce de Cassine, seguir durante dos kilómetros y luego encontrarán la indicación de Caranzano. Desde Milán, salga en Alessandria sud y seguir las indicaciones hacia Acqui y Cassine, después de Cassine está el cruce para llegar a Caranzano. Desde Turín misma carretera.
En tren:
Tren a Acqui Terme, te venimos a buscar a la estación. Contactar por correo electrónico para quedar con suficiente antelación y no llegar durante el horario de las intervenciones.

DURANTE LOS 3 DÍAS:
– ALIMENTOS SIN EXPLOTACIÓN ANIMAL NI TÓXICOS. A DEMANDA
– MUESTRA Y DISTRIBUCIÓN DE MATERIAL INFORMATIVON: TRAE LIBROS, PERIÓDICOS, TEXTOS

Todos los debates serán traducidos al inglés.

El lugar donde transcurrirá el encuentro, Altradimora, es una casa con camas y la posibilidad de poner tiendas en el prado de la casa. Ayúdanos a organizarlo lo mejor posible, difundiendo este programa y avisándonos con antelación tu asistencia.

Información y contacto:
www.resistenzealnanomondo.org, info@resistenzealnanomondo.org www.facebook.com/3giornatecontroletecnoscienze/

Manifesto degli scimpanzè del futuro. Contro il transumanesimo. Capitoli 1,2,3 – PMO

Pièces et Main d’Ouvre
www.piecesetmaindoeuvre.com

CAPITOLO 1
Edito da istrixistrix nel dicembre 2019
Testo in pdf da istrixistrix.noblogs.orghttps://istrixistrix.noblogs.org/files/2019/12/PMO-Manifesto-scimpanze%CC%81-futuro-1.pdf

CAPITOLO 2
Edito da istrixistrix nel dicembre 2019
Testo in pdf da istrixistrix.noblogs.org: https://istrixistrix.noblogs.org/files/2020/01/PMO-Manifesto-scimpanze%CC%81-futuro-2.pdf

CAPITOLO 3
Edito da istrixistrix nel febbraio 2020
Testo in pdf : https://istrixistrix.noblogs.org/files/2020/03/PMO-Manifesto-scimpanze%CC%81-futuro-3.pdf

Ringraziamo Cristiana Pivetti per i disegni

Second international meeting: THREE DAYS AGAINST TECHNO-SCIENCES Italy, 24-25-26 July 2020

This year too,we are proposing an informal, convivial and international opportunity for discussion and reflection among individuals and organisations engaged in building an analysis and a critique of what we may call the technoworld. A world which is going through an epoch-making paradigm shift, where all bodies and our very experience have become one of the most important new raw materials. Engineering of the living and digital control are increasingly replacing a large part of the previous market of commodities, which are becoming obsolete. On a planet which has been plundered well beyond its biological limits, the re-designing through synthetic biology and artificial reproduction in a eugenic key of human beings and their management represents the new path forward. This of course for those who will be included in the new power arrangement, for the others no plans have emerged, or perhaps the fact that they have not been presented is already an answer in itself, they will certainly not be satisfied with merely marginalising a part of the world.
For those who ask where the current system, based on systematic exploitation of the planet, can find a way to reorganise itself, incorporating into its discourse the farce of sustainability, the answer lies in taking over human beings themselves: managed, influenced and addressed in their behaviour so that they themselves produce processes which can turn them into commodities. This is the true essence of green and sustainable policies to save the planet from so many catastrophes, of which climate catastrophe is only a part. Human beings who will soon be genetically edited in a process of ongoing perfectibility, where the body will be seen as a limit to be overcome, where what is human will be considered an error, and must therefore continuously adapt to a machine world. A techno-scientific adaptability which will become the only possibility. We can now seem how the cybernetic paradigm, according to which “the environment we live in has always been so radically modified that today we are forced to modify ourselves”, takes a material and dramatic shape.
One of the main motors of this process is so-called artificial intelligence, increasingly pervasive, which does not impose is will by force, but is moving into every sphere of our existence, without giving us time to understand where and when this process began, and especially makes it superfluous or impossible to understand its more profound processes.
In these months, we have been seeing how quickly the 5G network is being launched in the world, and how this merely represents the beginning of the overwhelming flow of the internet of commodified bodies. We have also seen in China the management and control of millions of people through the 5G network and other surveillance technologies, in order to handle the quickly spreading Coronavirus contagion. Control and management on such a vast scale has never before been seen o attempted. An experiment which closely involves the international scientific milieu, the one that wears a white smock over camouflage: never has such a huge laboratory been thought of before, and the old form of totalitarianism, in a large part of the world, is fading off to make way to soft control and management of bodies, more effective however than repression and barbed wire. As supporters of artificial intelligence and their transhumanist fans have repeatedly announced, the real strength and power of these technologies lies in the fact that they intervene in dealing with the new and most critical challenges the planet will be facing in the near future. We have become used to war as a model for reinforcing power and creating and managing new markets. Today, there is also something new: a cybernetic and transhumanist paradigm which expresses itself through algorithms, often leaving it to these to solve problems, something which is blended in the lab with surprising efficiency, where apps and prescriptions dressed up as suggestions sent by smartphone in China have turned millions of people into sanitary prison guards of themselves.
Around us, profound transformations need to be understood, the analyses we make with the usual interpretations are limited and reductive, they are not able to grasp today’s transformations, power evolves and so must our analyses: this is the basis for undertaking and assigning priorities to fight for. How can one fight something one does not know? What one cannot understand? There are fundamental epochal shifts going on, shifts we need to understand. We have to see in which direction power is moving, before it fully implements its projects, so we do not come too late, and especially so they do not find us once again unprepared.
It is with this spirit that we are organising this year a second meeting, scheduled for the month of July, in order to involve organisations and individuals from various countries already engaged in a profound and clear analysis of the present, and actively involved in opposition to the developments of techno-sciences. An involvement which may break the glass window of inevitability through which too many stare passively at the course of events. A meeting to reinforce critical thinking in discussion with other organisations and individuals, who may follow different paths, but share a common desire to understand what is going on around us.
We shall focus on smart cities, 5G networks, artificial intelligence, transhumanism, artificial reproduction of human beings, genetic engineering and redesigning of living beings through synthetic biology.


The programme, place of meeting and exact dates will be made known shortly.
Since this meeting is entirely self-organised and with very limited means, please help us spread this text wherever there may be listening ears and burning hearts, worried about the near future which is already our present.

Collettivo Resistenze al Nanomondo

For information and contact:
www.resistenzealnanomondo.org, info@resistenzealnanomondo.org


Pdf:

Secondo incontro internazionale: TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE Italia, 24-25-26 Luglio 2020

Secondo incontro internazionale:
TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE
Italia, 24-25-26 Luglio 2020

Anche quest’anno vogliamo proporre un momento informale, conviviale e internazionale di discussione e riflessione tra singoli individui e realtà impegnate a costruire un’analisi e una critica verso quello che si può definire il tecnomondo. Un mondo dove è in corso un’epocale cambio di paradigma, dove i corpi tutti e la nostra stessa esperienza sono diventati una delle maggiori e nuove materie prime. L’ingegnerizzazione del vivente e il controllo digitale vanno sempre più a sostituire gran parte del precedente mercato delle merci ormai fattosi obsoleto. In un pianeta saccheggiato ben oltre i suoi limiti di sopportazione biologici, la riprogettazione attraverso la biologia sintetica e la riproduzione artificiale in chiave eugenetica dell’umano e la gestione di questi rappresenta la nuova direzione. Ovviamente questo per coloro che resteranno inclusi nel nuovo assetto di potere, per i restanti non sono ancora evidenti piani o il fatto di non presentarli forse è già la risposta, sicuramente non si accontenteranno di marginalizzare una parte di mondo.
Chi si chiedeva dove il sistema attuale improntato sullo sfruttamento sistematico del pianeta avrebbe potuto trovare il modo per riorganizzarsi, integrando nel proprio discorso la farsa della sostenibilità, la risposta è nell’accaparramento degli stessi esseri umani: gestiti, influenzati e indirizzati nei loro comportamenti perché producano loro stessi processi atti a trasformarli in merci. Ecco svelata la vera essenza delle politiche verdi e sostenibili per salvare il pianeta dalle tante catastrofi, di cui quella climatica rappresenta solo una parte. Esseri umani che a breve si avvieranno a essere editati geneticamente in un processo di continua perfettibilità in cui il corpo verrà considerato un limite da superare, in cui l’umano sarà considerato l’errore e per questo dovrà continuamente adattarsi a un mondo macchina. Un’adattabilità tecnoscientifica che diventerà l’unica possibilità. Ecco svelato come il paradigma cibernetico per cui “si è sempre modificato l’ambiente in cui viviamo in modo così radicale che ora siamo costretti a modificare noi stessi”, prende concretamente e drammaticamente forma.
Uno dei principali motori di questi processi è la cosiddetta intelligenza artificiale, ormai sempre più pervasiva, che non impone con la forza il proprio volere, ma si sta trasferendo in ogni ambito della nostra esistenza senza darci il tempo di capire dove e quando questo processo è iniziato e soprattutto rendendo superfluo o impossibile capirla fino in fondo nei suoi processi più profondi.
Abbiamo visto in questi mesi con quale velocità si sta dando avvio alla rete 5G a livello mondiale e come questa rappresenta solo l’inizio della portata travolgente dell’internet dei corpi merce. Abbiamo visto anche in Cina la gestione e il controllo di milioni di persone grazie alla rete 5G e di altre tecnologie della sorveglianza per far fronte al travolgente contagio da Coronavirus. Un controllo e una gestione su così vasta scala non si era mai né visto né tentato prima. Un esperimento che interessa moltissimo il mondo scientifico internazionale, quello che veste il camice bianco sopra la mimetica: mai laboratorio fu ideato tanto grande e la vecchia forma di totalitarismo in gran parte del mondo sfuma per far posto ad un controllo ed a una gestione dolce dei corpi più efficacie della repressione e del filo spinato. Come del resto hanno annunciato più volte i fautori dell’intelligenza artificiale e i suoi sostenitori transumanisti, la vera forza e il potere di queste tecnologie è proprio quella di intervenire nelle nuove sfide più critiche che il pianeta si troverà ad affrontare nel prossimo futuro. Ci eravamo abituati alla guerra come modello di rafforzamento del potere e per la creazione e gestione di nuovi mercati. Oggi abbiamo di fronte anche qualcosa di nuovo: un paradigma cibernetico e transumanista che si esprime con gli algoritmi, lasciando spesso a loro la stessa risoluzione dei problemi, un qualcosa che si mescola in laboratorio con sorprendente efficienza dove app e prescrizioni travestite da consigli inviati via smartphon in Cina hanno trasformato milioni di persone in carcerieri sanitari di se stessi.
Attorno a noi profonde trasformazioni vanno comprese, le analisi portate avanti con le solite interpretazioni sono limitate e riduttive, non sono capaci di capire le trasformazioni di oggi, il potere evolve e anche le nostre analisi devono evolvere: questa è la base per intraprendere e dare priorità ad un percorso di lotta. Come fare a combattere ciò che non si conosce? Ciò che non si riesce a comprendere? Ci sono dei passaggi epocali fondamentali, dei passaggi che vanno capiti. Dobbiamo vedere qual’è la direzione del potere prima che realizzi pienamente i suoi progetti, per non arrivare troppo tardi e soprattutto per far sì che non ci trovino ancora una volta impreparati.
Con questo spirito quest’anno stiamo organizzando il secondo incontro per il mese di luglio, con la necessità di coinvolgere realtà e singoli individui provenienti da diversi paesi già impegnati in una approfondita e lucida analisi sul presente e attivi in percorsi di opposizione agli sviluppi delle tecnoscienze. Percorsi che possano infrangere il vetro di ineluttabilità da cui in troppi assistono passivi allo svolgersi degli eventi. Un incontro per rafforzare il proprio pensiero critico nel confronto con altre realtà e individualità, con percorsi anche differenti, ma con la comune volontà di comprendere le evoluzioni attorno a noi.
Ci focalizzeremo su smart city, rete 5G, intelligenza artificiale, transumanesimo, riproduzione artificiale dell’umano, ingegneria genetica e riprogettazione del vivente attraverso la biologia sintetica.

A breve il programma, il luogo dell’incontro e i giorni precisi.
Essendo un incontro completamente autorganizzato e con pochi mezzi a disposizione, vi chiediamo di aiutarci a far girare questo testo e a diffonderlo ovunque riteniate vi siano orecchie attente e cuori ardentemente inquieti per il prossimo futuro che è già il nostro presente.

Collettivo Resistenze al Nanomondo
Per informazioni e contatti:
www.resistenzealnanomondo.org, info@resistenzealnanomondo.org

Testo in pdf:

Vogliamo bibliotecari, non macchine!

Vogliamo bibliotecari, non macchine!


Come te, siamo utenti delle biblioteche di Grenoble, così come i nostri familiari e i nostri amici. In questi luoghi ognuno trova il suo posto, il suo reparto, la sua sede. Siamo a nostro agio lì. Conosciamo, o almeno riconosciamo i nostri bibliotecari, c’è sempre un saluto, un sorriso o un piccolo scherzo, ed è bello (anche se non si accorgono mai che noi adulti siamo cresciuti o che abbiamo un bel maglione).

Non molto tempo fa, un giornale di Grenoble ci ha informato dell’imminente arrivo di distributori automatici nelle biblioteche di Grenoble, l’equivalente dei distributori automatici che stanno gradualmente invadendo i negozi. Due sentimenti ci hanno attraversato. Innanzitutto non siamo rimasti sorpresi. Viviamo in un mondo in cui gli scambi con gli esseri umani stanno diventando scarsi nei trasporti, nei negozi, nell’amministrazione, ecc. Non c’era motivo per cui le biblioteche non potessero farne a meno. Poi abbiamo provato rabbia poiché sarà possibile entrare nelle nostre biblioteche senza un singolo scambio con nessuno. Non vogliamo essere flussi di utenti da gestire, razionalizzare quando ciò che ci piace di questi luoghi è la loro convivialità.

Prendere in prestito e restituire i propri documenti presso una bibliotecaria alla sua scrivania creano scambi. È più complicato andare a cercare un professionista nello scaffale, in piena sistemazione o al banco informazioni per discutere. Le macchine di prestito eliminano la spontaneità. A differenza di una cassa automatica, i bibliotecari non sono sempre dello stesso umore. Sono esseri umani. La loro presenza richiede scambi, come minimo, un “ciao”, “per favore”, “grazie”. E spesso si aprono discussioni, chiediamo alla bibliotecaria se ha letto ciò che prendiamo in prestito, cosa pensa, le diciamo bene o male dell’opera appena resa. Quando non è la stessa professionista a raccomandare romanzi, saggi, fumetti o film perché conoscono la loro biblioteca e amano il loro lavoro. Una macchina non ci chiederà mai, se non con un pollice alzato o una faccina sorridente, “Ti è piaciuto?”,” Hai letto l’ultimo …? “. Al massimo, la macchina ci dirà che anche l’utente 010000453678 ha preso in prestito questo mese l’integrale di Mafalda.

Inoltre, i bibliotecari hanno attenzioni per noi utenti-lettori, ricordano le nostre precedenti discussioni, la preoccupazione per l’impianto idraulico, questa brutta influenza, prendono le notizie dei più piccoli. Se per molti sono banalità (detto questo: cerca di avere un idraulico quando è davvero urgente), per gran parte delle persone isolate questo tipo di scambi sono gli unici della giornata. Per loro, l’arrivo delle macchine segna la fine di ogni contatto umano.

Tutte queste relazioni con i nostri bibliotecari sono tenue, personali. Come utenti, sappiamo cosa perderemo quando sostituiremo gli umani con le macchine. Stiamo già vedendo con la chiusura dei contatori nelle stazioni, in posta, al centro per l’impiego, l’impoverimento dei legami sociali. Le relazioni umane sono essenziali, specialmente negli spazi abitativi che sono le biblioteche.

Siamo convinti che tu, gli utenti delle biblioteche, i lettori di questo testo e soprattutto i lettori, possano ritrovarsi in queste esperienze. Per contrastare questo movimento non abbiamo una soluzione chiavi in mano. In caso contrario, fino a quando rimane possibile, bisogna rifiutare di usare queste macchine. E anche facendolo sapere alla gente, parlandone con i nostri bibliotecari e intorno a noi.


Utenti delle biblioteche di Grenoble, gennaio 2020

Se hai commenti o vuoi partecipare alla diffusione di questo testo, puoi contattarci via e-mail: usersbibgrenoble@yahoo.com


Traduzione da principiante, versione originale in francese qui: http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1237

Pdf del testo tradotto in italiano:

Summit della Sigularity University

Summit della Sigularity University
Il transumanesimo è già qui

Il movimento transumanista sorge negli stati Uniti, nella Silicon Valley, alla fine degli anni 80, tra i fondatori dell’associazione transumanista mondiale, oggi nota con il nome di Humanity+ e tra i fondatori, finanziatori, dirigenti transumanisti di numerose fondazioni, istituti, start-up, progetti di ricerca e aziende di importanza internazionale abbiamo Natscha e Max More, Nick Bostrom, David Pearce, Peter Diamantis, David Orban, Ray Kurzweill, che ha preso il termine Singolarità dalla fisica, per citare i nomi più conosciuti.
Non è semplice dare un breve panorama delle origini di questa ideologia, queste ci portano al lontano 1883 quando appare per la prima volta il termine eugenetico da Galton, al discorso di Huxley sul suo credo transumanista di trascendenza dell’umano, al paradigma cibernetco, originatosi durante la guerra in campo militare, che riduce il soggetto a una somma di informazioni, a un programma che si può decifrare e quindi modificare come una macchina, per arrivare allo sviluppo della biologia molecolare, alle bio e nanotecnologie, alla ridefinizione dell’umano in termini antropotecnici.
Il transumanesimo mira a potenziare l’umano attraverso la tecnologia e a liberarlo dai vincoli della biologia fino a un’ibridazione con le macchine, per arrivare a una trasformazione nano-bio-tecnologica dell’essere umano: il cyorg, il post-humano. Considerando l’umano quindi come infinitamente modificabile, ingegnerizzabile e per sua stessa ontologia ibridativo che si co-costruisce con la tecnologia, distruggendo così i confini tra natura e tecnica, tra vivente e macchina.
La cosa importante da sottolinerare è che il transumanesimo non è una tendenza di alcuni eccentrici ricercatori marginali, di filosofi che confondono la realtà con i propri sogni, non è un mero delirio prometeico, per ricordare il dislivello prometeico di Gunther Anders, così come non è un effetto collaterale, ma è l’approdo dello sviluppo tecnologico, è l’ideologia della convergenza tra biotecnologie, nanotecnologie, informatica, neuroscenze.
L’ideologia transumanista si incarna nei centri di ricerca, nei colossi come Google, IBM, Microsoft, nelle multinazionali agro-alimentari, farmaceutiche e biotecnologiche.
La Singularity University non è una semplice università, è una delle maggiori espressioni del transumanesimo, ne escono i più importanti dirigenti e ricercatori mondiali, alcuni di loro confluiscono poi al MIT (Massachusetts Institute of Technology), una delle più importanti università di ricerca al mondo; nella DARPA, una agenzia governativa del Dipartimento della Difesa degli Stati Uniti per lo sviluppo di nuove tecnologie per uso militare; in Google; in Microsoft, solo per citarne alcune… Tra i maggiori finanziatori della Singularity University vi sono compagnie come Google conosciuta per l’informatica ma meno per i suoi investimenti anche nella ricerca genetica.
In Italia ci sono due sedi dell’Università della Singolartà: una a Milano e l’altra a Roma. Questa università fa da consulenza per settori come quello della difesa, della sicurezza, della biomedicina, per tutti settori di punta a livello di sviluppo e di ricerca. Il transumanesimo influenza così profondamente i vari governi nello sviluppo delle scienze convergenti, non è un caso ad esempio che un partner di alcuni Summit sia la Vodafone, in prima fila con la sua propaganda per la rete 5G che permetterà il passaggio definitivo all’internet delle cose e al così detto “pianeta intelligente” di IBM. Il Summit rappresenta questa convergenza di settori e di ricerche di alto livello ed è la vetrina della loro propaganda.
I Summit vengono organizzati in più parti del mondo, l’8 e 9 ottobre e Milano e l’11 e 12 novembre ad Atene.Lo slogan del prossimo a Milano è: “Progetta il futuro. Costruisci il futuro. Sii il futuro.” Un futuro che sta già diventando il presente.
La loro propaganda si basa sulla retorica di poter far fronte ai disastri climatici, siccità, carenze alimentari, estinzione delle specie, all’aumento di sterilità, di poter sconfiggere le malattie con un accelerazione tecno-scientifica che potrà cancellare le disuguaglianze sociali. Tutto questo sostituendo un mondo naturale, compromesso sempre di più, con un mondo artificiale, informatizzato, e bio-nanotecnologico. In questo mondo i corpi, gli elementi naturali, non costituiscono più un fondamento indisponibile ma divengono scomponibili, manipolabili e ingegnerizzabili.
Significativo è notare che dai loro stessi discorsi emerge che le tecno-scienze e la visione transumanista cambieranno profondamente e radicalmente il modo in cui le persone percepiranno il mondo attorno a loro e la loro vita. La loro strategia mira a far si che le persone abbiano sempre più familiarità con concetti come terapia genica, intelligenza artificiale, editing genetico, così sarà più semplice creare un’accettazione sociale per tutti questi sviluppi.
In alcune circostanze, come ad una conferenza di Roberto Cingolani, dell’Istituto Italiano di Tecnologia di Genova, dove presentava il suo robot umanoide, c’è la tendenza a sottolineare che le loro ricerche non hanno applicazioni militari e a distanziarsi dai transumanisti più estremi come Kurzweill, in realtà è mera propaganda, ben sappiamo che portano avanti la stessa idea e distruzione di mondo e sappiamo bene che dai laboratori per la salute pubblica possono uscire innovative nanoarmi o sofisticati sistemi di controllo.
Purtroppo, a parte poche eccezioni, non è presente una critica al transumanesimo, questo perché non viene compreso, viene considerato come un mito, come un qualcosa di astratto o di futuristico.
Noi proprio per evitare questi fraintendimenti, non ci incentriamo su quello che ancora non c’è, come quando avevamo molti anni fa iniziato a parlare di nanotecnologie, non parlavamo del rischio della catastrofe del “Gray goo”, cioè della replicazione incontrollata di nanorobot, così per il transumanesimo non ci incentriamo sui progetti di crioconservazione del cervello o sulla trasposizione del cervello in un computer, ma di quello che è già presente.
Le logiche del transumanesimo – superamento dei limiti, miglioramento e potenziamento dell’uomo, riprogettazione e artificializzazione del vivente – non sono mere speculazioni astratte, ma diventano ricerche, chimere transgeniche, droni militari, nuovi apparati della smart city, Procreazione Medicalmente Assistita e editing genetico…
Se pensiamo agli esoscheletri per i tetraplegici che possono essere usati anche per potenziare le prestazioni dei soldati, capiamo bene quanto è sottile il confine tra cura e potenziamento dell’umano. Forse nessuno si amputerà gambe sane per mettersi delle protesi che aumenteranno le prestazioni, a parte forse qualche eccentrico ricercatore, ma le idee dell’implementazione, del potenziamento continuo, della modifica del corpo, da tempo si fanno strada nell’immaginario e nei desideri delle persone. Prima della sostituzione di parti del nostro corpo, il telefono cellulare è già un’inseparabile protesi, dalla tasca al polso con l’auricolare senza fili perennemente connesso, ecco, il passaggio al chip sottopelle non è così lontano.
La salute “perfetta”, il bambino “perfetto”, un continuo adattamento a un mondo tecnico, dalla diagnosi pre-impianto alla medicina rigenerativa, questo non rappresenta solo una medicalizzazione che si estende a ogni fase della vita, ma rappresenta il potere illimitato delle tecno-scienze per un continuo superamento di limiti in cui è proprio il corpo umano a costituire un limite per la piena perfettibilità.
La procreazione medicalmente assistita rappresenta il cavallo di Troia del transumanesimo perché aperta la strada alla possibilità della riproduzione artificiale, per tutti e tutte, la logica conseguenza è quella del continuo miglioramento del prodotto. La diagnosi pre-impianto con selezione genetica dell’embrione sottende logiche eugenetiche e l’uomo potenziato del transumanesimo.
Al momento ancora non abbiamo bambini modificati geneticamente, ma la soglia delle bambine editate in Cina è stata superata, ed è una soglia da cui nessuno può pensare di tornare indietro e nel mentre viene instillato il pensiero che è preferibile consegnare la procreazione in mano ai tecnici e alla tecnologia, che è bene fornire alla figlia che nascerà un’eredità genetica migliore di quella che potrebbero fornire i propri stessi gameti e che con la diagnosi pre-impianto si può essere i designer della propria figlia.
Il mondo transumanista è protagonista della rivoluzione CRISPR e non si vuole lasciare sfuggire le possibilità offerte da questa nuova tecnologia. Le manipolazioni genetiche sono in assoluto le tecnologie più promettenti afferma Roberto Manzocco, ricercatore transumanista.
Lo sviluppo delle tecno-scienze e il transumanesimo producono immaginari, desideri, bisogni, creano i paradigmi di pensiero attraverso cui guardiamo e interpretiamo il mondo e noi stesse/i determinando ciò che nella società verrà considerato come accettabile. Questa creazione di immaginario, questa visione del vivente implica quindi una trasformazione dello stesso vivente.
Difronte a queste trasformazioni epocali dovremmo comprenderne la portata e sentire la necessità e la priorità di lottare contro questo mondo macchina prima che davvero sia troppo tardi.
Un guru delle tecnoscienze ha lanciato un avvertimento ai suoi fedeli che si potrebbe estendere agli oppositori: “Non state da parte di fronte alla Singularity, avete la possibilità di dirigere il vostro sforzo nel punto di maggior impatto, l’inizio”.

Silvia Guerini, Resistenze al Nanomondo

In occasione del presidio contro il Sigularity University Summit dell’8 ottobre a Milano organizzato dal collettivo Resistenze al Nanomondo (www.resistenzealnanomondo.org) e dallo spazio di documentazione La Piralide di Bergamo (lapiralide.noblogs.org)

documento in pdf: Summit Singolarity