Questa tecnologia rappresenta l’apice del controllo dei processi biologici dalla nascita alla morte e della manipolazione degli organismi viventi: sottoposti alla tecnica dell’ingegneria genetica diventano oggetto di sperimentazione per la ricerca scientifica e nuova merce per soddisfare gli interessi delle multinazionali dell’agri-business e chimico-farmaceutiche.
Le biotecnologie comprendono una varietà di tecniche: tecnologia del DNA ricombinante, terapie genetiche, che implicano la manipolazione di organismi viventi (compresi colture di cellule e tessuti) fino alla loro clonazione. I ricercatori nei loro laboratori ingegnerizzano dai microorganismi, alle piante, animali fino a mappare geneticamente interi ecosistemi grazie anche alle sempre più potenti tecnologie informatiche.
Dalla pannocchia di mais fino alla linea germinale umana, niente sfugge dall’assalto al vivente dell’ingegneria genetica. Questa porta una distruzione irreversibile della biodiversità, di antichi saperi e un immenso potere sul controllo delle sementi e della produzione alimentare mondiale. Le monocolture ogm e la selezione genetica vengono imposte prima nei campi e negli screening genetici, per poi diventare l’unico modello di esistenza possibile.

Programme – Trois journées contre les techno-sciences

TROIS JOURNÉES CONTRE LES TECHNO-SCIENCES

26-27-28 JUILLET 2019-05-17

Capo di Ponte, Località Prada, province de Brescia, Italie.

 

VENDREDI 26

13h Repas
14h30 Présentation de la renconte
15h

Dans le temple de Janus. Sur le rapport entre technologie, exploitation et racisme.
Pour les Italiques Janus avait deux visages : une barbue qui représentait le soleil, et une imberbe qui représentait la lune. Pour les Romains, soleil et lune devinrent vite paix et guerre. Le temple de Janus, sur le forum romain, restait fermé en temps de paix, et ouvert en temps de guerre. Aujourd’hui la porte de ce temple est toujours fermée parce que la guerre est le véritable nom de notre époque. Incorporée dans le complexe technologique et dans ses muettes injonctions, la guerre est le mouvement planétaire de la démocratie digitale. Le racisme est son « moment de vérité », en cela qu’il affirme explicitement ce que ses machines n’ont jamais cessé de faire aux peuples coloniaux. Le commandement des algorithmes préparent les ordres du Chef. L’extraction du corps, de la terre, de la narure, produit comme contrecoup un commode rempart à l’appartenance nationale et le désir de lyncher le différent. Ce qui a été expérimenté dans les colonies nous revient en pleine figure.
Des rédacteurs de la revue anarchiste « I Giorni e le notti » (Les jours et les nuits, Italie).
19h30 Repas
21h
La non-neutralité de la technique.

La pensée dominante traite les techniques et les technologies comme de simples instruments au service des désirs humains. À cette idée, normalement, il est fréquent d’ajouter celle d’un processus indéfini et continu, qui fait de la trajectoire de développement technologique un destin universel et indiscutable de l’être humain. Ces notions renforcent le paradigme de la neutralité de la technique. Dans ce débat, nous chercherons de détruire et construire une proposition plus ample qui nous permettra de comprendre les techniques comme des créations sociales, comme des éléments non neutres.
Adrian Almazan Gomez, membre du collectif Cul de Sac et de la maison d’édition El Salmon (Espagne), Nicolas du groupe Écran Total (France).

SAMEDI 27

8h Petit-déjeuner
9h
Les machines peuvent produire de la communication ?
Communications automatiques en réseaux digitaux et médiation électronique de la fabrique sociale.
Les réseaux sont une infrastructure de base des sociétés développées occidentales, pour laquelle sont nécessaires d’importants investissements, tant matériels que technologiques. Le progrès de l’intelligence artificielle fait resurgir la question : les machines peuvent-elles être plus intelligentes que les humains. La communication moderne digitale, qui établit la machine comme centrale à la place des humains, contribue à la transformation des relations sociales d’une manière qui nous échappe. Les secrétaires digitales apparaissent ainsi comme ce qui nous sauvera et organisera notre vie quotidienne à travers les algorythmes. Au final, au jeu de l’automation, serons-nous des joueurs ou des pions ?
Collectif GameOver (Grèce).
12h30 Repas
15h
Les dangers du postmodernisme, repenser la nature à l’ère de l’artificiel.
Voilà déjà plusieurs décennies que le paradigme dominant de la pensée est celui que nous connaissons comme la « postmodernité ». Un des effets les plus dangereux de son hégémonie a été la manière avec laquelle le concept de nature a été attaqué. Avec l’excuse de mettre fin à tout l’essentialisme protégé par l’idée de « naturel », les penseurs postmodernes ont entrepris une croisade contre la nature qui prétend réduire tout à un artefact sous notre contrôle. Aujourd’hui toute la pensée qui se prétend critique a l’obligation de critiquer cette idée délirante et redonner de l’espace à la nature.
Adrian Almazan Gomez, membre du collectif Cul de Sac et de la maison d’édition El Salmon (Espagne), Nicolas du groupe Écran Total (France).
19h30 Repas
21h
Il est temps de faire taire la machine pour faire à nouveau parler les corps.
La nouvelle des jeunes filles éditées en Chine représente un nouveau seuil parmi ceux qui ont été franchis, duquel nul ne peut penser revenir en arrière. La reproduction artificielle est une question centrale : c’est mettre dans les mains du système techno-scientifique la dimension de la procréation. C’est une profonde et radicale transformation de l’humain et de tout le vivant qui est en jeu. Le corps, les corps sont au centre et toujours plus sous l’attaque, pris dans un étaux : d’un côté le système techno-scientifique et le biomarché ont en toujours plus besoin et s’en accaparent jusque dans leurs processus vitaux, de l’autre leurs idéologies les déconstruisent et les fragmentent. Un corps fluide, sans confins, sans limites, protéiformes, poreux, malléable et infiniment manipulable. En des temps de re-signification transhumaniste et d’effacement de la réalité-même, une réflexion pour comprendre et faire front aux nouveaux défits du présent et au non sens qui envahit, avec la conscience ardente et profonde d’une urgence et d’une priorité. Dans la dissolution et l’indéterminé postmodernes, nous ne devons pas avoir de doutes sur le chemin que le pouvoir est en train de tracer, et sur le chemin à prendre pour faire dérailler la machine.
Silvia Guerini, Resistenze al Nanomondo (Italia)

DIMANCHE 28

8h Petit-déjeuner.
9h
La nécessité de la résistance
Lutter contre l’exploitation aux temps du nouveau techno-totalitarisme signifie avant tout se rendre compte que ce qui est érodé, ce sont justement les prémisses qui nous font sentir et désirer un monde libre. Ce sont justement les conditions qui rendent possible la vie sur la planète et nous rappellent que nous sommes des animaux parmi une multitude d’autres animaux, qui à leur tour ont besoin d’un environnement intègre pour vivre. Le monde artificiel change les relations et les émotions en des songes virtuels et des environnements synthétiques. Cela ne peut que produire des chimères OGM et des mondes d’intelligence artificielle. Le techno-monde détruit et manipule chaque liberté jusqu’à la racine, récrivant une histoire qui naît en laboratoire et qui utilise le langage de la guerre pour survivre. Les résistants dans ce processus non seulement risqueront de rester derrière, perdus dans des luttes sans contenu, mais ils tarderont toujours plus à le comprendre, à le déchiffrer pour pouvoir aussi l’expliquer. Dans ce non sens généralisé une réaction ne peut plus se faire attendre. Ne plus en être complices n’est plus suffisant. Et qui sait si la graine de la liberté sera celle qui ne voudra pas mourir.
Costantino Ragusa, Résistance au Nanomonde (Italie)

 

Come arrivare

En avion: aéroport Orio al Serio – Bergamo, puis rejoindre la ville (bus n ° 1) et prendre le train pour Brescia
In treno:
Treno da Brescia per Edolo, scendere a Capo di Ponte (1 ora e 35, nove fermate)
proseguire a piedi 1,2 Km
Procedi in direzione sud su Via Nazionale verso Via S. Martino
Alla rotonda prendi la 1ª uscita e prendi Via Sebastiano Briscioli
Svolta a sinistra e prendi Via Santo Stefano
Svolta a sinistra e ancora a sinistra, trovi il Parco Tematico Capo di Ponte, località Prada
In auto:
Da DIREZIONE SUD/OVEST: A Bergamo prendere la SS42 in direzione Edolo, fino a Via Breda a Ceto. Da Via Breda svoltare in Via Nazionale a destra, alla rotonda imboccare la seconda uscita in via Sebastiano Briscioli, svoltare a sinistra per via Santo Stefano e poi ancora a sinistra per il Parco Tematico Capo di Ponte.
Da DIREZIONE SUD/EST: A Brescia prendere la SP510 in direzione Edolo, fino al congiungimento con la SS42 verso Costa Volpino (indicazioni per Darfo B.T./Lovere) ed entrare in SS42 fino a Via Brada a Ceto. Da Via Breda svoltare in Via Nazionale a destra, alla rotonda imboccare la seconda uscita in via Sebastiano Briscioli, svoltare a sinistra per via Santo Stefano e poi ancora a sinistra per il Parco Tematico Capo di Ponte.

PER TUTTA LA 3 GIORNI:
– CAMPEGGIO LIBERO, PORTA LA TENDA
– CIBO SENZA SFRUTTAMENTO ANIMALE E SENZA VELENI A SOTTOSCRIZIONE
– SONO PRESENTI I BAGNI E UNA STRUTTURA AL COPERTO IN CASO DI PIOGGIA
– DISTRIBUZIONI DI MATERIALE INFORMATIVO: PORTA LIBRI, GIORNALI, TESTI CHE VUOI CONDIVIDERE
– MOSTRE

Aiutaci ad organizzare l’incontro al meglio, facci sapere in anticipo della tua presenza.

Per informazioni e contatti:
www.resistenzealnanomondo.org, info@resistenzealnanomondo.org
www.facebook.com/3giornatecontroletecnoscienze

Program – Tree days against the tecno-sciences

THREE DAYS AGAINST THE TECNO-SCIENCES

26-27-28 JULY 2019

Capo di Ponte Theme Park” in Prada – Capo di Ponte (BS) – Italy

FRIDAY 26TH

13. 00 lunch
14. 30 Presentation of the meeting
15. 00
In the temple of Janus. About the relationship between technology, exploitation and racism
For the Italics Janus had two faces: a bearded one depicting the sun and a beardless one depicting the moon. For the Romans, the sun and the moon soon became peace and war. The temple of Janus, in the Roman Forum, was closed in time of peace and open in time of war. Today the door of that temple is always closed because of the war and the unnamed of the present time. Embodied in the technological apparatus and its silent injunctions, war is the planetary movement of digital democracy. Racism is its “moment of truth”, in that it explicitly affirms what its machines have never stopped doing to the colonial peoples. The algorithm command prepares the chief’s orders. The abstraction from the body, from the earth, from nature produces the comfortable bulwark of national belonging and the desire to lynch the different as a backlash. What was experienced in the colonies goes back.
Some of the editors of the anarchist magazine “I Giorni e le Notti” (Days and Nights) (Italy)
19. 30 dinner
21. 00
The non-neutrality of the technique/technology
The dominant thought treats techniques and technologies as simple tools at the service of human desires.
To this idea, normally, it is usual to add the idea of an indefinite and continuous progress that makes the trajectory of technological development a universal and indisputable destiny of the human being.
These notions reinforce the paradigm of technical neutrality.
In this debate we will try to destroy these notions and build a broader proposal that will allow us to understand techniques as social creations, as non-neutral elements.
Adrián Almazán Gómez, member of the Cul de Sac Collective and the publishing house Ediciones El Salmón (Spain), Nicolas del groupo Écran total (France)

SATURDAY 27TH

8. 00 breakfast
9. 00
The dangers of postmodernism, rethinking nature in the era of the artificial
It’s been several decades since the dominant paradigm of thought is what we know as “postmodernity”.
One of the most dangerous effects of its hegemony was the way in which the concept of nature was attacked.
With the excuse of putting an end to all essentialism protected by the idea of “natural”, postmodern thinkers have implemented a crusade against nature that claims to reduce everything to an artifact under our control. Today, all the critical thoughts have the obligation to criticize this delirious idea and return to give space to nature.
Adrián Almazán Gómez, member of the Cul de Sac Collective and the publishing house Ediciones El Salmón (Spain), Nicolas del groupo Écran total (France)
12. 30 lunch
15. 00
Can Machines Produce Communication?
Communication automatics in digital networks and electronic mediation of the social factory
Networks are a basic infrastructure of the western developed societies, for which major investments are needed, both material and ideological. The advance of artificial intelligence brings forward the question if machines can be smarter than humans. Modern digital communication, which establishes the machine as a node rather than humans, contributes to the transformation of social relations in a way that eludes us. Digital secretaries thus appear as the saviours who shall organize our everyday life through algorithms. In the end, within the game of automation, will we be players or pawns?
GameOver Collective (Greece)
19. 30 dinner
21. 00
It’s time to shut up the machine and get the bodies talking again
The news of the children edited in China is another of the thresholds that have been crossed from which no one can think to go back. Artificial reproduction is a central issue: it means putting the dimension of procreation in the hands of the techno-scientific system, at stake there is a profound and radical transformation of the human and the entire living.
The body, the bodies are at the center and increasingly under attack, taken in a grip: on the one hand the techno-scientific system and the bio-market have more and more need of them and they hoard it up to their vital processes, on the other hand their ideologies deconstruct and fragment them. A fluid body, without boundaries, without limits, protein-shaped, porous, malleable and infinitely manipulatible.
In times of transhumanist re-signification and the cancellation of reality itself, a reflection to understand and face the new challenges of the present and the non-sense that spreads with ardent and profound awareness of an urgency and a priority.
In post-modern dissolution and indeterminacy there is no need for doubts about the road that power is increasingly shaping and the road to take to derail the machine.
Silvia Guerini, Resistenze al Nanomondo Collective (Italy)

SUNDAY 28

8. 00 breakfast
9. 00 The necessity of resistance
Fighting against exploitation in these times of the new techno-totalitarianism first of all means realizing that the same premises that make us feel and desire a free world are corroded. The same conditions that make life on the planet possible are eroded and also remind us that we are animals among a multitude of other animals that in turn need an intact environment in which to live. The artificial world is changing relationships and emotions in virtual dreams and synthetic environments, and this can only produce GMO chimeras and worlds of Artificial Intelligence. The techno-world destroys and manipulates every freedom from the root, rewriting a history that comes from laboratories and uses the language of war to survive.
The resistants in this process will not only risk to remain behind, lost in struggles without content, but also they will take much longer to understand the process, to decipher it in order to be able to explain it. In this generalized nonsense, a reaction that can no longer be expected is urgently needed; not being just accomplices is no longer sufficient. And who knows if the seed of freedom will be the hard one to die.
Costantino Ragusa, Resistenze al Nanomondo Collective (Italy)
12. 30 lunch

How to get there

Airport: Orio al Serio – Bergamo, then reach the city (bus number 1) and take the train to Brescia
By Train: Train from Brescia to Edolo, get off at Capo di Ponte (1 hour 35, nine stops)
continue on foot for 1,2 Km
Proceed south on Via Nazionale towards Via S. Martino
At the roundabout take the 1st exit and take Via Sebastiano Briscioli
Turn left and take Via Santo Stefano
Turn left and left again, you will find the “Capo di Ponte Theme Park” in Prada.
By Car:
From SOUTH/WEST DIRECTION: At Bergamo take the SS42 towards Edolo, up to via Breda a Ceto. From Via Breda turn right onto Via Nazionale, at the roundabout take the second exit onto Via Sebastiano Briscioli, turn left onto Via Santo Stefano and then left again onto the Capo di Ponte Theme Park.
From SOUTH/EAST DIRECTION: In Brescia take the SP510 towards Edolo, until the junction with the SS42 towards Costa Volpino (signs for Darfo B.T./Lovere) and enter SS42 up to Via Brada a Ceto. From Via Breda turn right onto Via Nazionale, at the roundabout take the second exit onto Via Sebastiano Briscioli, turn left onto Via Santo Stefano and then left again onto the Capo di Ponte Theme Park.

FOR THE WHOLE THREE DAYS:

– FREE CAMPING, BRING YOUR TENT
– FOOD WITHOUT ANIMAL EXPLOITATION AND WITHOUT POISONS
– TOILETS AND INDOOR STRUCTURE IN CASE OF RAIN
– DISTRIBUTION OF INFORMATION MATERIAL: BRING BOOKS, NEWSPAPERS, TEXTS YOU WANT TO SHARE
– EXHIBITIONS

The debates will be translated into English
Help us to organize the meeting in the best way, let us know in advance of your presence

For information and contacts:
www.resistenzealnanomondo.org info@resistenzealnanomondo.org
www.facebook.com/3giornatecontroletecnoscienze/

Programma – Tre giornate contro le tecno-scienze

TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE

26-27-28 Luglio 2019

Al Parco Tematico Capo di Ponte, località Prada – Capo di Ponte (BS) Italia

VENERDÌ 26

13.00 pranzo
14.30 Presentazione dell’incontro
15.00
Nel tempio di giano. Sul rapporto tra tecnologia, sfruttamento e razzismo
Per gli italici Giano aveva due facce: una barbuta che raffigurava il sole e una imberbe che raffigurava la luna. Per i Romani sole e luna divennero ben presto pace e guerra. Il tempio di Giano, nel Foro Romano, restava chiuso in tempo di pace e aperto in tempo di guerra. Oggi la porta di quel tempio è sempre chiusa perché la guerra e l’innominato del tempo presente. Incorporata nell’apparato tecnologico e nelle sue ingiunzioni mute, la guerra è il movimento planetario della democrazia digitale. Il razzismo è il suo “momento di verità”, in quanto afferma esplicitamente ciò che le sue macchine non hanno mai smesso di fare ai popoli coloniali. Il comando degli algoritmi prepara gli ordini del Capo. L’Astrazione dal corpo, dalla terra, dalla natura produce come contraccolpo il comodo baluardo dell’appartenenza nazionale e il desiderio di linciare il diverso. Quello che è stato sperimentato nelle colonie torna indietro.
Alcuni redattori della rivista anarchica ” I giorni e le notti” (Italia)
19.30 cena
21.00
La non neutralità della tecnica
Il pensiero dominante tratta le tecniche e le tecnologie come semplici strumenti al servizio dei desideri umani.
A questa idea, normalmente, è solito aggiungere quella di un progresso indefinito e continuo che rende la traiettoria di sviluppo tecnologico un destino universale e indiscutibile dell’essere umano.
Queste nozioni rafforzano il paradigma della neutralità della tecnica.
In questo dibattito cercheremo di distruggerle e costruire una proposta più amplia che ci permetterà di capire le tecniche come creazioni sociali, come elementi non neutrali.
Adrián Almazán Gómez, membro del Collettivo Cul de Sac e la casa editrice Ediciones El Salmón (Spagna), Nicolas del groupo Écran total (Francia)

SABATO 27

8.00 colazione
9.00
Le macchine possono produrre comunicazione?
Comunicazioni automatiche in reti digitali e mediazione elettronica della fabbrica sociale
Le reti sono un’infrastruttura basilare delle società sviluppate occidentali, per le quali sono necessari importanti investimenti, sia materiali che ideologici. Il progresso dell’intelligenza artificiale porta avanti il quesito se le macchine possono essere più intelligenti degli esseri umani. La moderna comunicazione digitale, che stabilisce la macchina come centro al posto degli esseri umani, contribuisce alla trasformazione delle relazioni sociali in un modo che ci sfugge. Le segretarie digitali appaiono così come i salvatori che organizzeranno la nostra vita quotidiana attraverso algoritmi. Alla fine, nel gioco dell’automazione, saremo giocatori o pedine?
Collettivo GameOver (Grecia)
12.30 pranzo
15.00
I pericoli del postmodernismo, ripensare la natura nell’era dell’artificiale
Sono passati diversi decenni da quando il paradigma dominante del pensiero è quello che noi conosciamo come “postmodernità”.
Uno degli effetti più pericolosi della sua egemonia è stato il modo nel quale si ha attaccato il concetto di natura.
Con la scusa di porre fine a tutto l’essenzialismo protetto dall’idea di “naturale”, i pensatori postmoderni hanno attuato una crociata contro la natura che pretende di ridurre tutto ad un artefatto sotto il nostro controllo. Oggi tutto il pensiero che si dice critico ha l’obbligo di criticare questa idea delirante e tornare a dare spazio alla natura.
Adrián Almazán Gómez, membro del Collettivo Cul de Sac e la casa editrice Ediciones El Salmón (Spagna), Nicolas del groupo Écran total (Francia)
19.30 cena
21.00
È ora di far tacere la macchina per tornare a far parlare i corpi
La notizia delle bambine editate in Cina rappresenta un’altra delle soglie che sono state oltrepassate da cui nessuno può pensare di tornare indietro. La riproduzione artificiale è una questione centrale: è mettere in mano al sistema tecno-scientifico la dimensione della procreazione, in gioco c’è una trasformazione profonda e radicale dell’umano e dell’intero vivente.
Il corpo, i corpi sono al centro e sempre più sotto attacco, presi in una morsa: da un lato il sistema tecno-scientifico e il biomercato ne hanno sempre più bisogno e se ne accaparrano fin dentro i loro processi vitali, dall’altro lato le loro ideologie li decostruiscono e li frammentano. Un corpo fluido, senza confini, senza limiti, proteiforme, poroso, malleabile e infinitamente manipolabile.
In tempi di risignificazione transumanista e cancellazione della stessa realtà, una riflessione per capire e far fronte alle nuove sfide del presente e al non senso che dilaga con la consapevolezza ardente e profonda di un’urgenza e di una priorità. Nella dissoluzione e indeterminatezza postmoderna non servono dubbi sulla strada che il potere sta delineando sempre di più e sulla strada da intraprendere per far deragliare la macchina.
Silvia Guerini, Resistenze al Nanomondo (Italia)

DOMENICA 28

8.00 colazione
9.00
La necessità della resistenza
Lottare contro gli sfruttamenti ai tempi del nuovo tecno-totalitarismo significa prima di tutto rendersi conto che ad essere erose sono le stesse premesse che ci fanno sentire e desiderare un mondo libero. Ad essere erose sono le stesse condizioni che rendono possibile la vita sul pianeta e ci ricordano che siamo animali tra una moltitudine di altri animali che a loro volta necessitano di un’ambiente integro in cui vivere. Il mondo artificiale sta cambiando le relazioni ed emozioni in sogni virtuali e ambienti sintetici, questo può produrre solo chimere OGM e mondi di Intelligenza Artificiale. Il tecno-mondo distrugge e manipola ogni libertà fin dalla radice, riscrivendo una storia che nasce dal laboratorio e che utilizza il linguaggio della guerra per sopravvivere.
I resistenti in questo processo non solo rischieranno di rimanere indietro, persi in lotte senza contenuto, ma tarderanno sempre più a comprenderlo, a decifrarlo per poterlo anche spiegare. In questo non senso generalizzato urge una reazione che non può più farsi attendere; non esserne solo complici non è più sufficiente. E chissà se il seme della libertà sarà quello duro a morire.
Costantino Ragusa, Resistenze al Nanomondo (Italia)
12.30 pranzo


Come arrivare

In treno:
Treno da Brescia per Edolo, scendere a Capo di Ponte (1 ora e 35, nove fermate)
proseguire a piedi 1,2 Km Procedi in direzione sud su Via Nazionale verso Via S. Martino
Alla rotonda prendi la 1ª uscita e prendi Via Sebastiano Briscioli
Svolta a sinistra e prendi Via Santo Stefano
Svolta a sinistra e ancora a sinistra, trovi il Parco Tematico Capo di Ponte, località Prada
In auto:
Da DIREZIONE SUD/OVEST: A Bergamo prendere la SS42 in direzione Edolo, fino a Via Breda a Ceto. Da Via Breda svoltare in Via Nazionale a destra, alla rotonda imboccare la seconda uscita in via Sebastiano Briscioli, svoltare a sinistra per via Santo Stefano e poi ancora a sinistra per il Parco Tematico Capo di Ponte.
Da DIREZIONE SUD/EST: A Brescia prendere la SP510 in direzione Edolo, fino al congiungimento con la SS42 verso Costa Volpino (indicazioni per Darfo B.T./Lovere) ed entrare in SS42 fino a Via Brada a Ceto. Da Via Breda svoltare in Via Nazionale a destra, alla rotonda imboccare la seconda uscita in via Sebastiano Briscioli, svoltare a sinistra per via Santo Stefano e poi ancora a sinistra per il Parco Tematico Capo di Ponte.

PER TUTTA LA 3 GIORNI:
– CAMPEGGIO LIBERO, PORTA LA TENDA
– CIBO SENZA SFRUTTAMENTO ANIMALE E SENZA VELENI A SOTTOSCRIZIONE
– SONO PRESENTI I BAGNI E UNA STRUTTURA AL COPERTO IN CASO DI PIOGGIA
– DISTRIBUZIONI DI MATERIALE INFORMATIVO: PORTA LIBRI, GIORNALI, TESTI CHE VUOI CONDIVIDERE
– MOSTRE

Gli interventi e i dibattiti saranno tradotti in inglese

Aiutaci ad organizzare l’incontro al meglio, facci sapere in anticipo della tua presenza

Per informazioni e contatti:
www.resistenzealnanomondo.org, info@resistenzealnanomondo.org
www.facebook.com/3giornatecontroletecnoscienze/

 

Riflessioni sparse leggendo il libro “Smagliature digitali”. In occasione dell’iniziativa “Gorgoni – corpi imprevisti”

Per un mondo biotecnologico!
Il potenziale sovversivo e liberatorio delle tecno-scienze
a cura di tecno-corpi, cyborg, ibridi e oncotópe dai laboratori della Du Pont

Riflessioni sparse leggendo il libro “Smagliature digitali”.
In occasione dell’iniziativa “Gorgoni – corpi imprevisti” del 5 maggio al FOA Boccaccio a Monza [1].

Il libro “Smagliature digitali” contiene vari saggi. Uno di questi è il manifesto Xenofemminista, recente è la pubblicazione di “Xenofemminismo” di Helen Hester. È più semplice criticare questo estremo hi-tech dove tutto è riprogettabile [2], più difficile scorgere e mettere in luce che siamo già arrivate a un punto in cui l’attivismo e le analisi trans-femminista e queer sono portatrici delle stesse logiche neoliberali di mercificazione, di ingegnerizzazione del vivente e di superamento dei limiti di questo sistema tecno-scientifico. Tendenze figlie di questi tempi che si presentano come radicali e sovversive, ma che andranno solo a rafforzare le fondamenta su cui si regge questa società.
Senza giri di parole, quello che noi vorremmo distruggere per un mondo altro, chi porta avanti queste analisi lo vorrebbe mantenere. Ci troviamo davanti a un adesione entusiasta al tecno-mondo e a un’ammirazione delle tecnologie.
Già da tempo il personale ha fagocitato il politico, perché è certamente più facile essere in un continuo processo di cambiamento individuale, considerandolo come la chiave per cambiare la società, invece che guardare fuori da sé intraprendendo un percorso di lotta. Ma bisogna intendersi anche su questo. Perchè è di moda pensare che autoprodursi sex-toys sia una pratica sovversiva. Così nascono come funghi laboratori ludici di giocattoli sessuali e di mutande masturbatorie, come se davvero questo possa intaccare in qualche modo questo sistema.
Un saggio di “Smagliature digitali” ci illustra il “pornoattivismo accademico”, un’altro gioco, da chi può permettersi il lusso di giocare mentre tutto attorno precipita sempre di più. Così in questo teatro dell’assurdo basta calarsi le mutande in qualche performans trans-queer per destabilizzare e sovvertire… quanto è lontana e quando è profondamente altra cosa, la tensione che contraddistingue un lottare fino in fondo, fuori dalle stanze accademiche e fuori dai social network, correndo sotto le stelle fino all’ultimo respiro…
Se tutto si limitasse a questo ci sarebbe solo da ridere, ma il problema è che ci troviamo davanti a un sostegno di tutti gli sviluppi delle tecno-scienze. E la critica agli “eccessi” dei processi tecno-scientifici non è ingenuità, ma un modo per darsi una facciata alternativa e radicale, in questo non c’è nulla di diverso dai ricercatori che parlano dei rischi e degli effetti collaterali previsti, pronti con le loro nuove star-up e ricerche ben finanziate per trovare presunte soluzioni ai precedenti disastri. Come se fosse davvero possibile poter gestire i Big data e che un’accellerazione delle tecnologie possa risolvere le disuguaglianze. Come se il problema fosse solo la gestione di tali processi e non i processi in sé. Non esistono “usi impropri” delle tecnologie: un drone nella sua stessa progettazione è previsto sia per uno scenario di guerra, sia per un controllo sociale, sia per salvare dispersi in montagna. Qual’è l’uso improprio tra questi? Nessuno. Dai laboratori per la salute pubblica possono uscire innovative nanoarmi o sofisticati sistemi di controllo, i piani sono così intrecciati e indispensabili tra loro che non è possibile scinderli. Nessuna ricerca e nessuna applicazione è neutrale.
Le autrici del libro rivendicano di volersi riappropriare delle tecno-scienze considerandole come potenzialmente liberatorie e scrivono che “la tecnologia è sempre il prodotto di un’organizzazione sociale della quale mira a riprodurre i rapporti di potere e le categorizzazioni”, arrivando a concludere che “rinunciare agli strumenti del padrone, quindi, non significa rinunciare alla tecnica, ma all’organizzazione dalla quale è prodotta e che ricrea.”
I processi delle nano-bio-info-neuro scienze non sono più definibili come meri prodotti di un’organizzazione sociale, così come non producono meri strumenti tecnologici. Sono dei processi che creano e modificano la realtà cambiando gli stessi paradigmi di pensiero su come vediamo il mondo e noi stesse/i. Un microscopio a effetto tunnel non è un semplice strumento, costruisce un mondo in cui la materia è ideata, misurata e quindi modificata a livello nanotecnologico.
Risulta evidente che non basta cambiare organizzazione sociale per dare uno altro sviluppo alle nano-bio-info-neuro scienze. In sé il mondo che creano è un mondo in cui i corpi tutti sono scomponibili, modificabili, ingegnerizzabili. Un mondo dove la schiavitù diventa co-gestione volontaria del proprio sfruttamento e delle nocività onnipresenti, in cui ogni possibilità di autonomia rimasta si assottiglia sempre di più.
Ma forse è proprio questo che attira, la manipolazione genetica, le mutazioni genetiche causate dalla tossicità rimandano alla manipolazione dei corpi, le autrici mettono in luce la centralità delle nuove tecnologie, in particolare delle “biotecnolgie per la mutazione del corpo trans” e le tecnologie di riproduzione artificiale. Biotecnologie che “proprio perché biosono il corpo stesso”. Questa sovrapposizione è agghiacciante.
Haraway è un riferimento e fonte di ispirazione continua e costante in vari contesti trans-femministi queer, curioso e paradossale che lo sia anche nei contesti antispecisti e che parlano di resistenza animale nonostante offra una copertura ideologica e una giustificazione alla sperimentazione animale, all’allevamento, uccisione di animali per scopi di ricerca e alimentari e all’ingegneria genetica.
Per chi avesse la memoria corta è utile ricordare queste sue parole: “Si, tutti i calcoli valgono ancora; si, difendo l’uccisione degli animali per delle ragioni e in particolari condizioni material-semiotiche che ritengo tollerabili in base al calcolo di un bene superiore.” Haraway afferma inoltre che l’animale all’interno del laboratorio avrebbe uno spazio di libertà: “gli esperimenti non possono dare risultati in assenza di cooperazione da parte degli animali”. Che libertà sadica e perversa, all’interno dei laboratori c’è solo sottomissione e coercizione: animali rinchiusi, immobilizzati in strutture di contenzione, sottoposti a torture, come immaginare una cooperazione?
Haraway pensa agli animali in un laboratorio non come vittime, ma come “attori del laboratorio” attribuendogli un potere d’azione che nella realtà è loro negato ed effettua un riconfiguramento perverso e crudele dove i vivisettori diventano “persone che assistono agli animali”, “addetti alla cura degli animali” per ottenere i risultati sperimentali e l’animale diventa “paziente”.
“Come potrebbero, nell’ambito dell’attuale situazione culturale, femministe e antirazzisti fare a meno del potere del laboratorio di rendere dubbio ciò che è ritenuto normale?” si chiede Haraway ed in “Xenofemminismo” di Hester leggiamo di “portare il laboratorio alle comunità queer” e fare di queste un laboratorio.
In tutte queste risignificazioni il laboratorio non è più un luogo di dominio da distruggere, ma un luogo da cui trarre aspirazione. Tutto ciò che esce da un laboratorio non può essere considerato quale elemento potenzialmente in grado di scardinare la struttura di potere di cui è intriso almeno che non si consideri la stessa ricerca scientifica neutrale.
Se trans-xeno-femministe, queer e antispecisti si trovano a loro agio tra creature transgeniche, se si trovano a loro agio nelle stanze dei laboratori significa che non sono più in grado di vedere la violenza, l’orrore, il dominio per quello che sono.
In questi tempi ci si rivendica cyborg, macchine e ibridi. Ma cosa significano e a cosa portano questi giochi di parole?
Il cyborg diventa la nuova soggettività femminista e simbolo dell’anti materno. Una nuova soggettività che viene ripensata – e poi ridisgregata nella dissoluzione del soggetto nel post-moderno – nel rapporto con le bio-nanotecnologie e con le tecnologie dell’informazione. Questo consegna nelle mani in camice bianco del sistema tecno-scientifico la dimensione della procreazione e apre le porte a un’unica dimensione totalizzante dove l’uomo diventerà perfettamente integrato nel sistema tecnico e adattato alle sue nocività.
L’ibrido acquisisce un significato positivo e sovversivo cancellando la realtà di quello che è: un animale transgenico per la ricerca. E le chimere genetiche, come le nano-biotecnologie, non tornano più indietro dal laboratorio che le ha prodotte. Ci si rende conto che la tanto citata oncotópa è un topo femmina a cui è stato inoculato il cancro? Ci si rende conto di cosa si sta parlando quando con gioia ci si rivendica ibridi e chimere?
Nelle pagine di questo libro, ben rappresentativo delle tendenze contemporanee, scorrono costanti fobie del corpo, dei limiti, della natura, che si fondono con l’esaltazione delle tecnologie: la natura è vista come una gabbia e la tecnica come “una via di fuga e persino di godimento”. Sicuramente sono parole di chi ha uno sguardo privilegiato sul mondo, non so quanto sarebbero godibili ed entusiasmanti i processi tecnologici e la riproduzione artificiale per quelle comunità che estraggono il coltan per la produzione di microchip, per quelle donne che affittano l’utero o vendono ovuli, per quegli animali sottoposti a esperimenti per la creazione di uteri artificiali.
Se non esiste un limite tutto è possibile e le potenzialità di questo affascinano i tecno-scienziati, i transumanisti e il movimento queer. Il voler cancellare ogni limite e, di fatto, cancellare la realtà materiale dei corpi, rappresentano i punti di incontro tra il trans-xeno-femminismo, il queer e il transumanesimo e nel più perverso riconfiguramento la liberazione del corpo diventa la liberazione dal corpo.
Il corpo, i corpi sono al centro e sempre più sotto attacco, presi in una morsa: da un lato il sistema ne ha bisogno e se ne accaparra fin dentro i loro processi vitali, dall’altro lato le sue ideologie li decostruiscono e li frammentano. Un corpo fluido, senza confini, senza limiti, proteiforme, poroso, malleabile e infinitamente manipolabile. È il corpo del post-moderno, del sistema tecno-scientifico e delle derive queer che lo definiscono “un’invenzione”, “un’entità tecno-modificabile”, “una tecnologia da hacherare”, “una piattaforma rielaborabile in cui le biotecnologie possono offrire nuove possibilità”. Un corpo smaterializzato, ma il sistema tecno-scientifico e il biomercato della sua materia hanno sempre più bisogno.
“Il corpo nella teoria femminista contemporanea cessa di essere un robusto luogo materiale, ma viene trasformato in un luogo fluido di contingenza. Che può essere ridefinito da ciascuno per se stesso. […] La sostanza fisica del corpo sembra essere persa nelle sue molteplici rappresentazioni.” [3]
Troppe cose sfumano, diventano indefinite. Manteniamo invece belle nette queste linee di demarcazione tra organico/inorganico, carne/metallo, circuiti elettronici/sistemi nervosi, vita/morte, natura/artificiale.
Mai così vicino sono corse insieme istanze che si definiscono anarchiche, antispeciste, femministe alle istanze di questo mondo biotecnologico. Queste analisi che stanno sempre più penetrando in tutti i contesti fino a diventare la normalità sono in grado di scavare solchi profondi andando a intaccare la comprensione della realtà attorno a noi, andando a cancellare ogni possibile conflittualità con questo esistente.
Il manifesto dell’iniziativa riconosce “l’importanza di forme di resistenza e liberazione creativamente (e forse anche felicemente) compromesse con le tecnologie”. Come non è possibile la coesistenza tra nocività e un mondo libero e naturale, non è conciliabile un’opposizione dentro il sistema tecno-scientifico e che prenda spunto dai suoi stessi paradigmi. Tutto quello che si porrà in questo modo come un’alternativa non solo sarà recuperato dal sistema stesso, ma ne sarà parte integrante e funzionale al suo mantenimento e rafforzamento. L’unica resistenza e liberazione possibile è nel sovvertire questo tecno-mondo.
Viviamo in tempi strani, un’iniziativa con tali contenuti all’interno di uno spazio che si definisce anarchico, con tanto di intervista da radio di movimento [4]. Senza un sobbalzo, un arresto, una perplessità, il tutto nella più totale normalità.
Quando le persone concederanno al sistema tecno-scientifico, oltre alla gestione della propria salute, la totale gestione di ogni ambito della propria vita, del proprio corpo e della procreazione, sarà difficile riuscire a innestare una critica che non verrà considerata folle, perché ci si troverà a combattere ciò che verrà percepito e vissuto come una normalità. Una normalità che sta penetrando anche in quei contesti che dovrebbero respingere ogni logica di mercificazione, assoggettamento e di ingegnerizzazione e artificializzazione dell’intero vivente.

Silvia Guerini, Maggio 2019
www.resistenzealnanomondo.org

 

Bibliografia:
Braidotti, R.
2013 “The Posthuman”, Polity Press; tr. it “Il Postumano, La vita oltre l’individuo, oltre la specie, oltre la morte”, Derive Approdi, Roma 2014.
2015 “Per amore di zoe”, intervista di Filippi M. e Adorni A., in Liberazioni, Rivista di critica antispecista, Anno VI, n. 21.
2017 Per una politica affermativa, Mimesis, Milano-Udine.

Cossutta, C., Greco, V., Mainardi, A., Voli, S.
2018 “Smagliature digitali, corpi, generi e tecnologie”, Agenzia X, Milano.

Haraway, J.D.
1991 “A Cyborg Manifesto”, Routledge, New York; tr. it “Manifesto cyborg, Donne, tecnologie e biopolitiche del corpo”, Feltrinelli, Milano 1995, 2018.
1997 “Modest_Witness@Second_Milleninium. Female Man Meets onco Mouse, Routledge”, London; tr. it. “Testimone-modesta@femaleman-incontra-Oncotopo. Femminismo e tecnoscienza”, Feltrinelli, Milano 2000.

Hester, H.
2018 “Xenofeminism”, Polity books, Cambridge, tr. it “Xenofemminismo”, Nero, Roma 2018.

Weisberg, Z.
2010 “Le promesse disattese dei mostri. La Haraway, gli animali e l’eredità umanista”, in Filippi, M., Trasatti, F., a cura di, “Nell’albergo di Adamo. Gli animali, la questione animale e la filosofia”, Misesis, Milano-Udine.

 

Note:
1. https://boccaccio.noblogs.org/post/2019/04/26/gorgoni/
2. “Xenofemminismo. L’aberrazione è già qui.”, www.resistenzealnanomondo.org/documenti/xenofemminismo-laberrazione-e-gia-qui
3. “Il corpo nello specchio delle nuove tecnologie”, www.gameoversite.gr
4. http://navdanya.radiondadurto.org/2019/04/18/gorgoni-corpi-imprevisti/

 

 

THREE DAYS AGAINST THE TECNO-SCIENCES 26-27-28 JULY 2019

THREE DAYS AGAINST THE TECNO-SCIENCES
26-27-28 JULY 2019
Capo di Ponte (BS) Italy

The program will come soon

Today more than ever, we feel the necessity to organize a meeting involving comrades from different countries already engaged in a critique and in opposition to developments of techno-sciences. An important moment to exchange and share analyses, reflections and experiences, to reinforce criticism and refine one’s thinking even more in confrontation with other groups and individualities that have been pursuing for a long time paths of opposition to the developments of techno-sciences.

In the face of the aridity and degeneration of contemporary thought and the lack of awareness of the pervasive, totalizing and above all irreversible nature of techno-sciences, a lucid analysis of the present is needed on the reality that transforms itself and transforms us.
In today’s society, control takes on new forms through computerization and digitalization of the planet and of our lives. If GM plants contaminate the surrounding environment, if nanotubes and fullerenes infiltrate cells; smart dust, RFID and sensors are preparing to cover every place and our own body, in the “intelligent planet” of IBM, a world strewn and infiltrated by invisible harmfulness, we will become communicating machines and harmfulness will become ecological, social systemic and global.
A profound and radical transformation of the human and of the whole living is taking place. In the biotech paradigm it has been a long time since the experiment has no longer just inside the walls of the laboratories, but the laboratory is the whole world and the bodies themselves become living laboratories. But the phase we are facing now is even more insidious: the same biotechnologies are changing from how we have known them until now. The real work of the biotech industry, a complex of multinationals, universities, research institutions, foundations, trade associations, no longer has the aim to demonstrate that genetic engineering is without consequences, but their aim is to totally change its face: the new face of biotechnology is called genetic editing. The news of the girls edited in China is another of the thresholds that have been exceeded, from which no one can think of going back.
In artificial reproduction, eugenics take place in test tubes and soon the new progressive left and the new cyborg-neoliberal feminism will invoke the public eugenics, from the GPA “ethics” (Surrogate Gestation) and the PMA (Medically Assisted Procreation) for everyone, they will ask for editing for everyone. All of this is in perfect conformity with the direction that has already been undertaken to make an act of selection of the human and the transhumanist world, protagonist of the CRISPR revolution, which does not want to let the possible applications on the man of this new technology of genetic engineering escape.
The production of exploitable and engineerable bodies and the dream of freeing themselves from the body of limited and deadly flesh meet in transhumanist ideology. Techno-sciences are not neutral, not only in what they aim at, whether or not they arrive at the result, but already upstream, in their idea of redesigning the world that makes bodies all available, unimaginable, modifiable, engineerable in an infinite availability of bodies.
We live in a context in which the same very foundations are being undermined in order to hear something else, to imagine something else and therefore to deny the existent and to act against it. If everything is relative and interpretable, the reality against which we can rebel no longer exists. The actual subject no longer exists, deconstructed and disintegrated by the post-modern to be recreated for use and consumption of markets and the techno-scientific system: a perfectly compliant, neutral, fluid, malleable, spongy, protean individual. The post-modern re-signifies and erases the reality itself, in a reversed world in which nature does not exist, commodification becomes freedom, in which there must not be limits anymore. But if there is no limit, everything is possible.
Too many things fade and become undefined. Instead, we would like to keep these lines of demarcation between organic / inorganic, flesh / metal, electronic circuits / nervous systems, life / death, nature / artificial, totally clear. We also have to have clearly understood what we will not let be destroyed and also what we will not allow to be deconstructed neither from the techno-scientific system nor from post-modernism with its false critics and opponents. Nature, bodies, the living cannot be deconstructed. By deconstructing them, the road to the transformation of the whole world into a living laboratory is being smoothed.
Resistance is undermined not only by the power system, but also by these contemporary trends. The reflux of the seasons of struggle has seen many protesters land in happy islands which are more virtual than real, helping themselves with those new ideologies built by academics who, from the comfort of their desks, are committed to complicating things or confusing them, where on the contrary everything is extremely clear.
The state and its apparatuses, abandoning and partly exceeding their historical role, have become functional to the technological process. A process that is embodied in research centers, in giants like Google, IBM, Microsoft, agroindustrial multinationals, pharmaceutical and biotechnology companies.
How to imagine building another community if the foundations for survival will be undermined? If daughters and sons will be conceived in test tubes? If the individual will be more and more atomized, homologated and infinitely modifiable? If the biodiversity of the planet will be irreparably compromised?
Aware of what is at stake, it emerges that it is essential and urgent to join forces, to weave analyses and paths of struggle into an international network.

Resistenze al Nanomondo Collective
www.resistenzealnanomondo.org
For info and contacts: info@resistenzealnanomondo.org

pdf: THREE DAYS AGAINST THE TECNO-SCIENCES

TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE 26-27-28 Luglio 2019

TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE
26-27-28 Luglio 2019
Capo di Ponte (BS) Italia

A breve il programma

Oggi più che mai sentiamo la necessità di organizzare un incontro coinvolgendo compagni e compagne di diversi paesi già impegnati/e in una critica e in percorsi di opposizione agli sviluppi delle tecno-scienze. Un importante momento per scambiare e condividere analisi, riflessioni ed esperienze, per rafforzare la critica e affinare ancora di più il proprio pensiero nel confronto con altri gruppi e individualità che portano avanti da tempo percorsi di opposizione agli sviluppi delle tecno-scienze.

Di fronte all’aridità e alla degenerazione del pensiero contemporaneo e di fronte a alla poca consapevolezza della portata pervasiva, totalizzante e soprattutto irreversibile delle tecno-scienze, è necessaria un’analisi lucida sul presente e sulla realtà attorno a noi che si trasforma e ci trasforma.
Nella società di oggi il controllo assume nuove forme attraverso l’informatizzazione e la digitalizzazione del pianeta e delle nostre vite. Se piante ogm contaminano l’ambiente circostante, se nanotubi e fullereni si infiltrano nelle cellule, smart dust, RFID, sensori si preparano a ricoprire ogni spazio e il nostro stesso corpo, nel “pianeta intelligente” di IBM, un mondo cosparso e infiltrato da nocività invisibili, diventiamo macchine comunicanti e dove la nocività diventa ecologica, sociale e sistemica.
Stà avvenendo una trasformazione profonda e radicale dell’umano e dell’intero vivente. Nel paradigma biotech l’esperimento già da tempo non è più solo dentro le mura dei laboratori, il laboratorio è il mondo intero e i corpi stessi diventano dei laboratori viventi. Ma La fase che ci troviamo ad affrontare adesso è ancora più insidiosa: le stesse biotecnologie stanno mutando da come le abbiamo conosciute fino adesso. Il vero lavoro per l’Industria del biotech, un complesso di multinazionali, Università, Enti di ricerca, fondazioni, associazioni di categoria, non è più dimostrare che l’ingegneria genetica è priva di conseguenze, ma cambiarne completamente volto: il nuovo volto delle biotecnologie si chiama editing genetico. La notizia delle bambine editate in Cina rappresenta un’altra delle soglie che sono state oltrepassate da cui nessuno può pensare di tornare indietro.
Nella riproduzione artificiale l’eugenetica avviene in provetta e ben presto la nuova sinistra progressista e il nuovo femminismo cyborg-neoliberale invocheranno a gran voce l’eugenetica pubblica, dalla GPA “etica”, dalla PMA per tutte e tutti chiederanno l’editing per tutte e tutti. Il tutto perfettamente conforme alla direzione che è già stata intrapresa di selezione dell’umano e al mondo transumanista, protagonista della rivoluzione CRISPR, che non si vuole lasciare sfuggire le possibili applicazioni sull’uomo di questa nuova tecnologia di ingegneria genetica.
La produzione di corpi sfruttabili, predabili, ingegnerizzabili e il sogno di liberarsi dal corpo di carne limitato e mortale si incontrano nell’ideologia transumanista. Le tecno-scienze non sono neutrali non solo in ciò che si prefiggono, che arrivino o meno al risultato, ma già a monte, nella loro idea di riprogettazione del mondo che rende i corpi tutti disponibili, smembrabili, modificabili, ingegnerizzabili in un’infinita disponibilità dei corpi.
Viviamo in un contesto in cui vengono minate le stesse basi per un sentire altro, per un immaginare altro e quindi per negare l’esistente e per un agire contro. Se tutto è relativo e interpretabile non esiste più la realtà contro cui rivoltarsi. Lo stesso soggetto non esiste più, decostruito e disgregato dal post-moderno per essere ricreato ad uso e consumo dei mercati e del sistema tecno-scientifico: un individuo perfettamente conforme, neutro, fluido, malleabile, spugnoso, proteiforme. Il post-moderno risignifica e cancella la stessa realtà, in un mondo alla rovescia in cui la natura non esiste, la mercificazione diventa libertà, in cui non devono più esistere limiti. Ma se non esiste un limite tutto è possibile.
Troppe cose sfumano, diventano indefinite. Vorremmo invece mantenerle belle nette queste linee di demarcazione tra organico/inorganico, carne/metallo, circuiti elettronici/sistemi nervosi, vita/morte, natura/artificiale. Avendo ben chiaro ciò che non lasceremo distruggere e anche ciò che non lasceremo decostruire nè dal sistema tecno-scientifico nè dal post-modernismo con i suoi finti critici e oppositori. La natura, i corpi, il vivente non si possono decostruire. Decostruendoli si appiana la strada alla trasformazione di tutto il mondo in un laboratorio vivente.
La resistenza è minata non solo dal sistema di potere, ma anche da queste tendenze contemporanee. Il riflusso delle stagioni di lotta ha visto approdare tanti contestatori in isole felici fatte più di virtuale che di reale, aiutandosi con quelle nuove ideologie costruite da accademici che, dal comodo delle loro scrivanie, si sono impegnati a complicare le cose o a confonderle, dove invece tutto è estremamente chiaro.
Lo stato e i suoi apparati abbandonando e superando in parte il loro ruolo storico sono diventati funzionali al processo tecnologico. Un processo che si incarna nei centri di ricerca, nei colossi come Google, IBM, Microsoft, nelle multinazionali agro-alimentari, farmaceutiche e biotecnologiche.
Come immaginare di costruire una comunità altra se le basi stesse per la sopravvivenza saranno minate alla base? Se le figlie e i figli saranno concepite/i in provetta? Se l’individuo sarà sempre più atomizzato, omologato e infinitamente modificabile? Se la biodiversità del pianeta sarà irrimediabilmente compromessa?
Consapevoli della posta in gioco emerge come sia essenziale e urgente unire le forze, intrecciare analisi e percorsi di lotta anche in una rete internazionale.

Collettivo Resistenze al Nanomondo
www.resistenzealnanomondo.org
per informazioni e contatti: info@resistenzealnanomondo.org

scarica qui il pdf e diffondi: TRE GIORNATE CONTRO LE TECNO-SCIENZE

III INCONTRO ANARCHICO CONTRO IL SISTEMA TECNOLOGICO E IL SUO MONDO

25-26-27 Maggio – Madrid

Per il terzo anno consecutivo avrà luogo nel CSOA La Gatonera (C / Valentín Llaguno, 32) l’Incontro contro il sistema tecno-industriale.

Questo incontro nasce dalla necessità di generare un discorso contro il sistema di dominio in cui abbiamo, questo sistema permea il mondo che ci circonda sotto una logica tecno-scientifica in cui tutto è misurabile, quantificabile e quindi soggetto al controllo. Questo sviluppo si basa sulla sostituzione dei processi naturali per i processi tecnici che sottopongono gli individui, gli animali e l’ecosistema alla mega macchina.
Come anarchici, crediamo che la lotta debba integrare la necessità di proteggere il nostro ambiente e recuperare l’autonomia che questo sistema ci ha tolto.

Durante l’incontro si terranno i seguenti interventi:

– Intelligenza artificiale
– Lotta contro lo sviluppo tecnologico in Inghilterra
– Transumanesimo
– Contro l’ecoestremismo e le tendenze misantropiche

E molto altro …

+ Informazioni presto su: contratodanocividad.espivblogs.net
Per contattare: contratodanocividad@riseup.net

GO AND SPREAD
PER LA LIBERAZIONE TOTALE!

8 Marzo Bergamo – Presidio

VENERDI’ 8 MARZO
Dalle 15.00 alle 20.00  PRESIDIO con materiale informativo e mostra
Piazzale Matteotti (Vedovella) Bergamo


NON SIAMO IN VENDITA
CONTRO L’UTERO IN AFFITTO, LA PROCREAZIONE MEDICALMENTE ASSISTITA E IL SISTEMA CHE LA RENDE NECESSARIA

Di fronte a noi sta prendendo forma uno scenario plasmato nei laboratori  di biotecnologia dove ogni aspetto del vivente è parcellizzato da una  grammatica clinica che riduce il corpo ad un insieme di organi da mettere a frutto. La dimensione scientifica
semplifica la vita a combinazioni di DNA da manipolare e ricombinare al  punto di cancellare il corpo di cui fanno parte.
Al corpo di una donna non si riconosce più un’interezza nella sua  esistenza ma si studiano le possibilità produttive che quest’ultimo può offrire al fine di
riprodurle in laboratorio. Ci si vuole appropriare della capacità procreativa delle donne,
frammentandola, con lo scopo di penetrare questa dimensione, renderla riproducibile e di conseguenza mercificabile. Così la donna è lentamente digerita e il suo corpo sovraesposto al punto di farlo sparire, dimenticare.
Non è più sufficiente parlare di violenza sulle donne unicamente nei  termini in cui lo si è fatto fino ad ora. Certamente le prevaricazioni e  le discriminazioni sono più che mai attuali, ma ora il potere si insinua  direttamente tra le trame del nostro corpo: utero in affitto,  procreazione medicalmente assistita, vendita di ovociti, bambini/e su  commissione, crioconservazione degli embrioni, fecondazione in vitro, manipolazioni genetiche, trapianti di utero sono  solo alcuni esempi.
Nel momento in cui si palesano di fronte a noi queste possibilità,  stiamo già vivendo una realtà in cui tutto questo è possibile,  praticabile e accessibile. Una realtà in cui la donna diventa una “surrogante”, una “fattrice”, una “donatrice di ovociti” a disposizione
del libero mercato.
Sarà possibile, e come, parlare di donne se saremo trasformate in fattrici a pagamento e vettrici della tecno-scienza?
Sarà possibile portare avanti dei percorsi di lotta quando avremo assorbito la più pervasiva delle manifestazioni di dominio, quella che inizia dalla manipolazione microscopica delle nostre esistenze?
Non è certamente una legalizzazione di queste pratiche in difesa dei  diritti delle donne ciò che ci prefiggiamo, ma lotta e opposizione  contro le nuove derive neoliberiste.
Perché non siamo disponibili a utilizzare i nostri corpi come corridoi  in cui si realizza un
potere tecnico e scientifico. Perché non siamo merce e i nostri corpi  non sono in vendita.

Centro di documentazione La Piralide – Bergamo
Via del Galgario 11/13 – Bergamo
avvelenate@anche.no, lapiralide.noblogs.org

Madrid – Azione contro la ricerca sugli animali geneticamente modificati

Lo scorso martedì 27 novembre, giorno prima dell’inizio del corso “introduzione alla ricerca sugli animali geneticamente modificati” che si svolge presso l’ordine nazionale dei medici veterinari, è stata sigillata la porta dell’edificio, buttata della vernice sulla facciata e per terra, e incollati manifesti contro la ricerca genetica.

Lo Stato ormai da parecchi anni sta incrementando questo tipo di corsi e ricerche dove vengono torturati animali con l’obiettivo di applicare tali risultati alla vita umana, per poter controllare in questo modo tutti gli aspetti della nostra vita e dell’ambiente.

Quindi, è necessario conoscere questo tipo di progetti, che stanno incrementando, per poter contrastare l’avanzamento tecno-scientifico.

MORTE ALLO STATO E VIVA L’ANARCHIA

 

Info: anarhija.info

15 Dicembre Discussione-dibattito: “Contro l’ingegneria genetica e il suo mondo: la riproduzione artificiale dell’essere umano” in Local Anarquista Motín (Madrid)

[Madrid] Charla debate “Contra la ingieneria genética y su mundo: la reproducción artificial del ser humano”

Discussione-dibattito: “Contro l’ingegneria genetica e il suo mondo: riproduzione artificiale dell’essere umano”.

  • Sabato 15 dicembre.
  • Alle 18:00
  • Ammutinamento anarchico locale (C / Matilde hernandez 47, metropolitana: Oporto o Vista Alegre).

Riproduzione artificiale di esseri umani, attraverso le sue varie forme (fecondazione in vitro, la procreazione assistita medico …) genera un nuovo proletariato, soprattutto le donne, costretti a noleggiare i loro corpi e vendere prodotti che provengono da questo. Frammentare il corpo della donna e trasformando alcune parti in merci che possono essere acquistati e venduti seguendo la logica meccanica e produttivistica del sistema tecno-industriale, la donna diventa una fabbrica per produrre i bambini .Transforma a prodotti fabbricati, modificati secondo gli schemi di mercato, il bambino è costruito in una pipetta “fabbricata in laboratorio”, geneticamente migliorata. Non c’è eugenetica liberale – anche se i ricchi saranno in grado di soddisfare, in parte, i loro capricci di bambini perfetti. Sarà un’eugena forzata, dettato dagli imperativi dello stato e dell’economia. Non c’è eugenetica di cittadini, né “transumanesimo democratico”. Qualsiasi critica parziale della riproduzione umana artificiale sarà guidata dai comitati etici e servono ad accettare l’inaccettabile. Techno-sinistra liberale – transumanisti dichiarati o no, i filosofi postmoderni … – mantiene volontariamente la confusione tra uguaglianza e identità biologica, tra cui l’emancipazione politica e l’abolizione della natura, sotto la copertura del progresso, questa sinistra alimenta un progetto totalitario: abolizione, attraverso la ricreazione tecnologica, di tutto ciò che è nato, di tutto ciò che è vivo. Questa sinistra ciber-liberista distorce la lotta per la libertà individuale con le scuse della libertà mercantile. Confonde l’uguaglianza politica e la standardizzazione biologica degli individui. Sogna un’eugenetica liberale, l’abolizione del corpo e l’utero artificiale. Fantastica postumanità attraverso la ricreazione tecnologica della specie umana. Sotto le spoglie di trasgressione e ribellione: adesione entusiasta al tecnocapitalismo.